Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues en Haute-Loire

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues

  • Le Bourg
  • 43380 Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Église Saint-Cirgues de Saint-Cirgues
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Origine de l'église
XIIIe au XVe siècle
Campagnes de construction
XVe ou XVIe siècle
Peintures murales
XVIIe siècle
Ajout du retable
1930
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : classement par arrêté du 24 décembre 1930

Personnages clés

Cyr (Kérikos) Martyr dont l'histoire est racontée sur une inscription murale.
Julitte Mère de Cyr, également martyrisée lors des persécutions de Dioclétien.

Origine et histoire de l'Église Saint-Cirgues

L'église Saint-Cirgues, située dans la commune de Saint-Cirgues en Haute-Loire, présente des éléments architecturaux et décoratifs notables. Les sources indiquent une origine au XIe siècle et des campagnes de construction du XIIIe au XVe siècle. L'intérêt principal réside dans son clocher, composé d'un étage octogonal surmonté d'une flèche élancée à forme renflée, caractéristique de la région périgourdine. Le prototype de cette flèche est recherché dans les flèches romanes du Velay. La flèche présente un boudin sur chaque arête et est percée de quatre lucarnes. L'église comporte une nef de cinq travées voûtées, des chapelles latérales et un chevet plat. Les trois travées orientales, apparemment les plus anciennes, montrent des nervures dont les filets s'appuient sur le boudin. Les arcs s'appuient sur des piles munies de colonnes engagées et tronquées, ainsi que de culs-de-lampe. Les chapiteaux sont sculptés d'une tête humaine dont la chevelure sert d'ornement au tailloir ou au départ de la colonne. Sous le porche méridional se trouvent deux enfeux. L'édifice conserve des peintures murales attribuées au XVe ou au XVIe siècle selon les sources. Il possède également un retable en bois du XVIIe siècle représentant la Vierge entourée des apôtres. Sur le mur nord figure une inscription racontant le martyre de Cyr (Kérikos) et de sa mère Julitte lors des persécutions de Dioclétien en Asie Mineure, évoquant les tortures infligées à l'enfant et sa mort violente. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1930. La documentation disponible évoque la façade, les fresques du chœur, notamment des scènes et instruments de la Passion, et le retable, et renvoie à des ressources comme Clochers de France, l'Observatoire du patrimoine religieux et la base Mérimée.

Liens externes