Mention royale 1152 (≈ 1152)
Le roi exige un chapelain pour l’église.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Période de fondation de l’église romane.
1793
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1793 (≈ 1793)
Achat par le citoyen Guérin pour 3 925 livres.
22 juillet 1927
Classement partiel
Classement partiel 22 juillet 1927 (≈ 1927)
Inscription du mur de nef à l’inventaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur rue : inscription par arrêté du 22 juillet 1927
Personnages clés
Citoyen Guérin - Acquéreur révolutionnaire
Acheta l’église en 1793 comme bien national.
Chapelain royal (anonyme) - Desservant de l’église
Mentionné dans un acte de 1152.
Origine et histoire de l'Église Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien
L’église Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien de Laon, située dans le département de l’Aisne en région Hauts-de-France, date du XIIe siècle. Elle était intégrée au Palais royal de Laon, comme en témoigne une mention de 1152 où le roi exigeait qu’elle soit desservie par un chapelain. Ce lieu de culte, aujourd’hui partiellement disparu, conservait un rôle central dans la vie religieuse et politique de la cité médiévale.
Après la Révolution française, l’édifice fut vendu comme bien national en 1793 à un certain citoyen Guérin, homme de loi, pour la somme de 3 925 livres. Il n’en subsiste aujourd’hui qu’un mur de la nef, datant du début du XIIe siècle, inscrit à l’inventaire des Monuments historiques par arrêté du 22 juillet 1927. Ce vestige illustre l’architecture religieuse romane de la Picardie historique.
L’église était localisée au 12 rue Sainte-Geneviève, une adresse confirmée par les bases Mérimée et Monumentum. Son état actuel reflète les transformations urbaines et les spoliations révolutionnaires, tout en rappelant son lien originel avec la monarchie capétienne. La précision de sa localisation géographique est estimée comme « passable » (niveau 5/10), selon les sources disponibles.