Frise chronologique
1639
Construction du clocher
Construction du clocher
1639 (≈ 1639)
Tour carrée de 40 m avec flèche pyramidale.
1732
Achèvement des voûtes
Achèvement des voûtes
1732 (≈ 1732)
Chapelles du Rosaire et Saint-Sacrement peintes.
1792
Sculpture du porche nord
Sculpture du porche nord
1792 (≈ 1792)
Œuvre de Kergoustin, style dorique.
1960
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
1960 (≈ 1960)
Protection officielle de l’édifice et des lambris.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Cornély, y compris les lambris peints (cad. O 1355) : classement par arrêté du 5 mai 1960
Personnages clés
| Le Corre (dit Dupont) - Peintre des lambris |
Auteur des voûtes illustrant saint Cornély. |
| Kergoustin - Sculpteur du porche |
Réalisateur du porche nord en 1792. |
| Zacharie Le Rouzic - Chroniqueur local |
A décrit le pardon en 1909. |
Origine et histoire
L’église Saint-Cornély de Carnac est un édifice catholique des XVIIe et XVIIIe siècles, situé dans le Morbihan, en Bretagne. De style Renaissance, elle est classée monument historique depuis 1960. Son architecture combine une nef rectangulaire à trois vaisseaux, un clocher de 40 mètres daté de 1639, et un porche nord sculpté en 1792 par Kergoustin, de Baud, orné d’un baldaquin et d’une couronne.
Les voûtes en lambris polychromes, réalisées par Le Corre de Pontivy (signées Dupont), illustrent des scènes de la vie de saint Cornély. Les chapelles du Rosaire et du Saint-Sacrement, achevées en 1732 pour un montant de 500 livres, complètent cet ensemble. Le chœur, fermé par une grille en fer forgé, et le pardon annuel des chevaux, décrit en 1909 par Zacharie Le Rouzic, témoignent de son ancrage culturel et religieux.
Le clocher, tour carrée à balustrade et pinacles, supporte une flèche pyramidale élancée. La façade ouest présente une niche abritant une statue du saint patron. Le porche nord, d’ordre dorique, repose sur des colonnes à pans coupés, surmontées d’ailerons et d’une croix. Ces éléments reflètent l’artisanat local et les influences artistiques des époques de construction.
Classée en 1960, l’église reste un lieu de culte actif, marqué par des traditions comme le pardon de septembre. Ses peintures, attribuées à Le Corre (alias Dupont), et son mobilier liturgique en font un patrimoine religieux et historique majeur de la région. Les sources (Wikipedia, Monumentum) confirment son importance architecturale et culturelle.