Frise chronologique
1088-1098
Don à l'abbaye de Baignes
Don à l'abbaye de Baignes
1088-1098 (≈ 1093)
Cédée par Adémar d'Angoulême.
Fin XIe - Début XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
Fin XIe - Début XIIe siècle (≈ 1225)
Édifice roman érigé vers 1100.
Avant 1232
Passage au chapitre de Blanzac
Passage au chapitre de Blanzac
Avant 1232 (≈ 1232)
Changement de tutelle ecclésiastique.
1596
Fonte de la cloche
Fonte de la cloche
1596 (≈ 1596)
Cloche gravée classée en 1943.
1913
Classement monument historique
Classement monument historique
1913 (≈ 1913)
Protection de l'édifice entier.
2004
Inscription du tableau
Inscription du tableau
2004 (≈ 2004)
*Repas en Égypte*, XVIIe siècle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Cybard de Porcheresse : classement par arrêté du 30 décembre 1913
Personnages clés
| Adémar d'Angoulême - Évêque d'Angoulême |
Donateur de l'église à l'abbaye. |
Origine et histoire
L'église Saint-Cybard de Porcheresse est un édifice religieux de style roman situé dans l'ancienne commune de Porcheresse, aujourd'hui intégrée à Coteaux-du-Blanzacais (Nouvelle-Aquitaine). Construite à la fin du XIe ou au XIIe siècle, elle se dresse isolément sur une colline, surplombant le village de Cressac-Saint-Genis. Son cimetière, accolé au nord, et son entrée à l'ouest soulignent son rôle central dans la vie paroissiale médiévale. L'édifice, d'une grande simplicité architecturale, se compose d'une nef unique à trois travées voûtées en berceau, d'une abside en hémicycle, et d'un clocher carré orné d'arcades latérales.
L'histoire de l'église est liée à l'abbaye de Baignes et à l'évêque Adémar d'Angoulême, qui la donne à l'abbaye entre 1088 et 1098. Avant 1232, elle passe sous la dépendance du chapitre de Blanzac. Le monument, classé depuis 1913, abrite une cloche de 1596 et un tableau du XVIIe siècle, tous deux protégés au titre des monuments historiques. Son architecture, marquée par un fronton triangulaire et un vaisseau unique, illustre le modèle des églises rurales médiévales de la région.
Le mobilier remarquable inclut une cloche gravée d'une inscription latine, classée en 1943, et un tableau représentant Le Repas pendant la fuite en Égypte, inscrit depuis 2004. Ces éléments témoignent de la richesse patrimoniale de l'édifice, malgré sa simplicité structurelle. L'église, propriété de la commune, conserve son caractère primitif, avec une travée voûtée en coupole supportant le clocher, typique des constructions romanes locales.
Les sources historiques, notamment Monumentum et Wikipédia, soulignent son importance comme exemple bien conservé d'architecture romane rurale. Son classement en 1913 et la protection de son mobilier reflètent sa valeur patrimoniale, tant pour son bâti que pour les objets liturgiques qu'elle abrite. La localisation approximative, notée comme "médiocre" dans les bases de données, n'altère pas son intérêt historique et architectural.