Frise chronologique
XIIe siècle
Origines de l'édifice
Origines de l'édifice
XIIe siècle (≈ 1250)
Première période de construction documentée.
31 décembre 1979
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
31 décembre 1979 (≈ 1979)
Protection officielle des éléments de l'église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. F 65, 66) : inscription par arrêté du 31 décembre 1979
Origine et histoire
L’église Saint-Denis de Rumont, située dans le département de Seine-et-Marne en Île-de-France, est un monument dont les origines remontent au XIIe siècle. Ses phases de construction et de transformation s’étalent sur plusieurs siècles, avec des interventions majeures aux XVe, XVIIe et XIXe siècles. Ces périodes reflètent l’évolution architecturale et religieuse de la région, marquée par des ajouts et des rénovations successives.
Classée comme Monument Historique, l’église fait l’objet d’une protection officielle depuis un arrêté d’inscription daté du 31 décembre 1979. Cet arrêté concerne spécifiquement les éléments du bâtiment répertoriés sous les parcelles cadastrales F 65 et F 66. La gestion de l’édifice relève aujourd’hui de la commune de Rumont, qui en est propriétaire. Bien que les sources disponibles ne précisent pas son statut actuel (ouvert/fermé au public), son rôle historique en tant que lieu de culte et de rassemblement communautaire reste central.
La localisation de l’église, indiquée comme étant au 2 Place du Château à Rumont, est documentée dans la base Mérimée ainsi que par des coordonnées GPS. Cependant, la précision de cette localisation est jugée « passable » (note de 5/10), ce qui suggère une approximation dans les données géographiques disponibles. Les photographies associées au monument, comme celle créditée à Thor19 sous licence Creative Commons, contribuent à sa documentation visuelle.
Dans le contexte plus large de l’Île-de-France, les églises paroissiales comme Saint-Denis de Rumont jouaient un rôle clé dans la vie quotidienne des communautés rurales. Au Moyen Âge et aux époques modernes, elles servaient non seulement de lieux de culte, mais aussi de repères sociaux et culturels, abritant des cérémonies, des rassemblements et des activités liées à la vie locale. Leur architecture, souvent remaniée au fil des siècles, témoigne des styles successifs et des besoins changeants des populations.