Construction de l'église XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction principale du monument.
26 décembre 1927
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 26 décembre 1927 (≈ 1927)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Eloi : inscription par arrêté du 26 décembre 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument.
Origine et histoire de l'Église Saint-Éloi
L’église Saint-Éloi de Mailhoc, classée Monument Historique depuis 1927, se distingue par son architecture sobre et fonctionnelle du XVe siècle. Elle se compose d’une nef unique voûtée d’ogives, typique du gothique tardif, et d’un porche carré surmonté d’un clocher. Ce dernier repose sur quatre piliers massifs en pierre de taille, avant de s’élever en une structure octogonale percée de baies en plein cintre. Le porche, prolongé latéralement par un préau couvert d’un appenti, était autrefois un lieu central pour la communauté, abritant les réunions et l’exercice de la justice locale.
Le préau, soutenu par deux colonnes circulaires, illustre l’importance sociale de l’église au Moyen Âge. Ce type d’aménagement, à la fois pratique et symbolique, reflète le rôle multifonctionnel des édifices religieux dans les villages occitans : lieu de culte, mais aussi espace de rassemblement et d’administration. L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1927 souligne sa valeur patrimoniale, bien que sa localisation exacte reste approximative (précision évaluée à 6/10).
La structure actuelle, propriété de la commune de Mailhoc (dép. Tarn, région Occitanie), conserve des éléments architecturaux caractéristiques comme les voûtes ogivales et les baies en plein cintre. Ces détails, combinés à l’usage historique du préau, offrent un témoignage tangible de la vie communautaire et judiciaire du XVe siècle dans cette région. Aucune information n’est disponible sur d’éventuels commanditaires ou artisans ayant participé à sa construction.