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Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Nef et structure romane édifiées.
XVe siècle
Ajout du clocher
Ajout du clocher
XVe siècle (≈ 1550)
Clocher gothique en façade ajouté.
14 décembre 1914
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
14 décembre 1914 (≈ 1914)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 14 décembre 1914
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources manquantes sur les acteurs. |
Origine et histoire
L’église Saint-Étienne de Celle-Lévescault, classée Monument Historique en 1914, date principalement du XIIIe siècle, avec des ajouts significatifs au XVe siècle. Sa nef, composée de cinq travées voûtées d’arêtes, repose sur des colonnettes en encorbellement. Les doubleaux d’extrémité et deux arcs centraux, probablement vestiges d’un ancien clocher, suggèrent une modification majeure de la structure d’origine. Le chevet carré termine la nef, tandis que l’ancienne porte d’entrée, surmontée d’une grande baie, se situe sous le clocher ajouté ultérieurement.
Le clocher du XVe siècle, construit en façade, remplace peut-être un clocher central initialement prévu sur la troisième travée. Sa voûte, ornée d’arcs diagonaux et de liernes, domine une façade percée d’une porte à pinacles et accolade, typique du gothique flamboyant. Deux baies en plein cintre éclairent la chambre du beffroi. L’édifice, propriété communale, illustre l’évolution architecturale entre roman et gothique, avec des éléments défensifs et liturgiques caractéristiques des églises rurales de l’époque.
Les dispositions internes, comme les piliers descendant jusqu’au dallage et les colonnettes, révèlent une construction soignée malgré des ressources limitées. La localisation à Celle-Lévescault (anciennement en Poitou-Charentes), dans un contexte rural, souligne son rôle central dans la vie communautaire médiévale et renaissante. L’absence de sources sur les commanditaires ou artisans laisse planer des mystères sur sa genèse exacte, mais son classement en 1914 atteste de sa valeur patrimoniale.