Construction de l'église XVIe - XVIIe siècles (≈ 1750)
Période principale d'édification du monument.
10 juillet 1907
Classement monument historique
Classement monument historique 10 juillet 1907 (≈ 1907)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Etienne : classement par arrêté du 10 juillet 1907
Personnages clés
Amaury et Marie - Donateurs du maître-autel
Couple ayant offert l'autel à l'église.
Guy de Rochefort - Évêque de Langres
Témoin de la donation du maître-autel.
Origine et histoire de l'Église Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne de Bar-sur-Seine, située dans le département de l'Aube en région Grand Est, est un édifice religieux construit entre les XVIe et XVIIe siècles. Elle se distingue par ses dimensions imposantes (56 mètres de longueur, 25,7 mètres de largeur) et son architecture marquée par une abside à trois pans. Classée monument historique depuis 1907, elle incarne le patrimoine architectural et spirituel de la Champagne historique.
L'église était initialement liée au prieuré de la Trinité, dépendant de l'abbaye Saint-Michel de Tonnerre. Son maître-autel, donné par Amaury et son épouse Marie devant Guy de Rochefort, alors évêque de Langres, témoigne de son importance religieuse et de ses liens avec les seigneurs locaux. Ce statut en faisait un lieu central pour la vie spirituelle et communautaire de Bar-sur-Seine à l'époque moderne.
Le classement de l'édifice par arrêté du 10 juillet 1907 souligne sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Son mobilier, inventorié dans la base Palissy, et ses peintures (non détaillées dans les sources) renforcent son intérêt historique et artistique. Aujourd'hui, l'église reste un symbole du patrimoine religieux et architectural de l'Aube, ouvert à la visite et géré par la commune.
La localisation précise de l'église, au 4 Rue de l'Église à Bar-sur-Seine, ainsi que son code Insee (10034) confirment son ancrage dans le territoire aubois. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) attestent de sa reconnaissance institutionnelle et de son rôle continu dans la vie locale, entre mémoire historique et pratique cultuelle contemporaine.