Première attestation 1211 (≈ 1211)
L'église Saint-Étienne est mentionnée pour la première fois.
1522
Reconstruction majeure
Reconstruction majeure 1522 (≈ 1522)
Reconstruction de la tour-porche, du départ de la nef et de la porte de la sacristie.
1545
Conversion en temple
Conversion en temple 1545 (≈ 1545)
L'édifice devient un temple, sauf entre 1622 et 1632.
1870
Construction de la nef
Construction de la nef 1870 (≈ 1870)
La nef actuelle et le portail sont construits.
1890
Découverte de peintures
Découverte de peintures 1890 (≈ 1890)
Des peintures murales sont découvertes dans le chœur.
1896
Reconstruction du chœur
Reconstruction du chœur 1896 (≈ 1896)
Reconstruction du chœur et encastrement de monuments funéraires.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Trois pierres tombales de la famille Mueg de Boofzheim situées à l'extérieur du choeur de l'église ainsi que la porte d'entrée Renaissance de la sacristie : inscription par arrêté du 25 avril 1935
Personnages clés
Sébastien Mueg
Membre de la famille Mueg dont le tombeau est encastré dans le chœur.
Jean-Louis Mueg
Membre de la famille Mueg dont le tombeau est encastré dans le chœur.
Origine et histoire de l'Église Saint-Étienne
L'église Saint‑Étienne, située rue de Rhinau à Boofzheim (Bas‑Rhin), est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1935. Elle est attestée dès 1211. Reconstituée en 1522, elle conserve de cette campagne la tour‑porche et le départ de la nef ; la porte de la sacristie date également de 1522 (I.S.). À partir de 1545, l'édifice sert de temple, sauf entre 1622 et 1632. De 1867 à 1854, elle a été simultaneum ; depuis 1855, elle est redevenue église paroissiale catholique. La nef actuelle et le portail datent de 1870. En 1890, des peintures murales furent découvertes dans le chœur ; lors de la reconstruction du chœur en 1896, trois monuments funéraires de la famille Mueg y furent encastrés, dont les tombeaux de Sébastien Mueg (1596) et de Jean‑Louis Mueg (1609). L'ensemble présente ainsi des éléments gothiques et des aménagements modernes du XIXe siècle, avec des vestiges Renaissance visibles dans la tour‑porche et la sacristie.