Frise chronologique
XIVe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XIVe siècle (≈ 1450)
Période de construction initiale du monument.
10 août 1977
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
10 août 1977 (≈ 1977)
Protection officielle de l'édifice par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 104) : inscription par arrêté du 10 août 1977
Origine et histoire
L’église Saint-Étienne de Cathervielle, située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie, est un édifice religieux datant du XIVe siècle. Elle se distingue par son architecture sobre, avec une nef unique flanquée d’une chapelle au nord et un chevet en hémicycle. Le berceau brisé, soutenu par des pilastres, et le clocher barlong typique de cette période, en font un exemple représentatif des petites églises rurales médiévales de la région. Les têtes sculptées ornant la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux ajoutent une touche artistique remarquable à cet édifice modeste mais emblématique.
Classée comme Monument Historique depuis 1977, l’église Saint-Étienne appartient à la commune de Cathervielle. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques souligne son importance patrimoniale, bien que sa localisation exacte soit jugée peu précise (niveau 5 sur 10). L’édifice, toujours propriété communale, incarne le rôle central des églises dans l’organisation sociale et spirituelle des villages médiévaux occitans, où elles servaient de lieu de culte, de rassemblement et parfois de refuge.
La région, marquée au XIVe siècle par une économie principalement agricole et des échanges locaux, voyait dans ces églises des symboles de stabilité et de continuité. Leur construction reflétait souvent les moyens limités des communautés rurales, tout en intégrant des éléments architecturaux et décoratifs inspirés des courants artistiques dominants. L’église Saint-Étienne, avec ses caractéristiques stylistiques et son histoire modeste, illustre ainsi la vie religieuse et communautaire des campagnes occitanes à la fin du Moyen Âge.