Frise chronologique
XIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher
XIIe siècle (≈ 1250)
Tour carrée et baies romanes
XVIe siècle
Ajout du collatéral et porche
Ajout du collatéral et porche
XVIe siècle (≈ 1650)
Agrandissement nef et façade Renaissance
11 février 1954
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
11 février 1954 (≈ 1954)
Protection officielle de l’édifice
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 11 février 1954
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom |
Origine et histoire
L’église Saint-Étienne de Cheverny, située dans la commune du même nom en région Centre-Val de Loire, est un édifice dont les origines remontent au XIIe siècle, marqué par la construction d’un clocher roman. Ce dernier se caractérise par une tour carrée percée de baies en plein cintre et surmontée d’une flèche en charpente. La nef, initialement unique, fut agrandie au XVIe siècle par l’ajout d’un collatéral entre le clocher et une chapelle seigneuriale, reflétant les évolutions architecturales et les besoins liturgiques de l’époque.
La façade occidentale de l’église est précédée d’un porche en charpente datant du XVIe siècle, élément remarquable de son patrimoine. Ce porche, typique de l’architecture religieuse de la Renaissance, témoigne des transformations subies par le bâtiment au fil des siècles. L’édifice, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 11 février 1954, appartient aujourd’hui à la commune de Cheverny. Son état de conservation et sa localisation, précisée comme « a priori satisfaisante » (note 8/10), en font un témoin important du patrimoine local.
L’église Saint-Étienne illustre les superpositions stylistiques entre art roman (clocher du XIIe siècle) et Renaissance (porche et collatéral du XVIe siècle). Ces ajouts successifs répondaient autant à des impératifs religieux qu’à des volontés seigneuriales, comme en témoigne la chapelle attitrée. Bien que les sources ne mentionnent pas de commanditaires précis, l’édifice incarne les dynamiques architecturales et sociales de la région, entre Moyen Âge tardif et époque moderne.