Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de l'église par le comte de Provence Raimond-Béranger.
XIVe siècle
Dédicace à saint Étienne
Dédicace à saint Étienne XIVe siècle (≈ 1450)
Première attestation de la dédicace de l'église à saint Étienne.
1617
Visite épiscopale
Visite épiscopale 1617 (≈ 1617)
Mention d'un retable aujourd'hui perdu lors de la visite de l'évêque de Vence.
1983
Classement historique
Classement historique 1983 (≈ 1983)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Etienne (cad. G 16) : classement par arrêté du 21 mars 1983
Personnages clés
Raimond-Béranger
Comte de Provence ayant probablement ordonné la construction de l'église.
Saint Étienne
Saint patron de l'église, dédicace attestée depuis le XIVe siècle.
Origine et histoire de l'Église Saint-Étienne
La chapelle Saint‑Étienne est une église catholique située au hameau de Hautes‑Gréolières, commune de Gréolières, dans les Alpes‑Maritimes (Provence‑Alpes‑Côte d'Azur). Elle a été édifiée au XIIIe siècle, probablement dans la seconde moitié de ce siècle, vraisemblablement par le comte de Provence Raimond‑Béranger pour servir d'église paroissiale du Castro de Gravellis Superiobus. Son plan et son volume semblent n'avoir pas été modifiés depuis sa construction. Sa dédicace à saint Étienne est attestée depuis le XIVe siècle ; elle a perdu sa fonction paroissiale pendant la Révolution. L'église a été unie à un canonicat de la cathédrale de Vence. De dimensions modestes, l'édifice présente une nef voûtée en berceau brisé, une abside semi‑circulaire couverte d'un cul‑de‑four et un double clocher latéral. Il est dominé par la montagne du Cheiron et se trouve à proximité du château de Hautes‑Gréolières. Le mobilier conserve un retable dédié à saint Étienne, réalisé vers 1480 et aujourd'hui conservé à l'église Saint‑Pierre de Gréolières. Un autre retable, aujourd'hui perdu, est mentionné dans le procès‑verbal de visite de l'évêque de Vence en 1617 ; il ornait le maître‑autel et représentait saint Jean l'Évangéliste et saint Antoine. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 21 mars 1983.