Frise chronologique
3e quart du XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
3e quart du XIIe siècle (≈ 1262)
Période présumée de l'édification originale.
13 juillet 1926
Protection de la porte nord
Protection de la porte nord
13 juillet 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte latérale Nord : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Étienne de Magnac-Lavalette est un édifice religieux construit au 3e quart du XIIe siècle, situé dans la commune de Magnac-Lavalette-Villars, en Charente (région Nouvelle-Aquitaine). Ce monument, inscrit partiellement aux Monuments Historiques depuis 1926, se distingue par sa porte latérale nord, unique élément protégé par arrêté ministériel. Son adresse exacte, référencée dans la base Mérimée, est 16320 Magnac-Lavalette-Villars, avec une localisation GPS approximative au 5068 Le Bourg.
La précision de sa localisation géographique est évaluée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10), bien que les coordonnées disponibles ne permettent pas une identification parfaite. L’église appartient à la commune et son statut actuel (ouvert/fermé à la visite, usage culturel ou touristique) n’est pas précisé dans les sources consultées. Les données proviennent principalement de la plateforme Monumentum et des archives internes, sans mention d’autres protections ou restaurations ultérieures.
Le XIIe siècle, période de construction de l’église, correspond en Poitou-Charentes à une époque marquée par l’essor de l’art roman et le développement des paroisses rurales. Les églises de cette période servaient de centres spirituels et communautaires, accueillant messes, rassemblements et parfois marchés. Leur architecture reflétait souvent les ressources locales (pierre calcaire en Charente) et les influences des ordres religieux régionaux, comme ceux de Cluny ou de Saint-Augustin. Aucune source ne précise cependant le commanditaire ou l’ordre associé à Saint-Étienne de Magnac-Lavalette.