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Propriété de la commune
35000 Rennes, Carrefour Jouaust
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1676–1700
Construction de l'église
Construction de l'église 1676–1700 (≈ 1688)
Ancienne chapelle des Augustins, bénie en 1700.
16 janvier 1700
Inauguration
Inauguration 16 janvier 1700 (≈ 1700)
Bénédiction initiale sous double patronage.
1803
Retour au culte catholique
Retour au culte catholique 1803 (≈ 1803)
Dédiée uniquement à saint Étienne.
1951
Remplacement des vitraux
Remplacement des vitraux 1951 (≈ 1951)
Œuvres de Joseph Archepel après guerre.
1er février 1978
Classement MH
Classement MH 1er février 1978 (≈ 1978)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Etienne (cad. AC 87) : inscription par arrêté du 1er février 1978
Personnages clés
Joseph Archepel - Artiste verrier
Auteur des vitraux de 1951.
Claudius Lavergne - Ancien verrier
Vitraux originaux détruits pendant la guerre.
Origine et histoire de l'Église Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne de Rennes, située au carrefour Jouaust, est une ancienne chapelle du couvent des Augustins, construite entre 1676 et 1700. Elle remplace une chapelle plus ancienne et est bénie le 16 janvier 1700, initialement dédiée à saint Étienne et saint Augustin. Son plan rectangulaire et son chevet à pans coupés reflètent l’architecture religieuse de l’époque, avec une façade superposant les ordres dorique et ionique, surmontée d’une tour carrée coiffée d’un dôme et d’un campanile arrondi.
À la Révolution française, les Augustins en sont chassés, et l’église est temporairement affectée au culte décadaire avant d’être rendue au culte catholique en 1803, sous le seul patronage de saint Étienne. Au XIXe siècle, elle subit des enjolivements, puis des réparations après la Seconde Guerre mondiale, notamment le remplacement des vitraux brisés (œuvres de Claudius Lavergne) par ceux de Joseph Archepel en 1951. L’édifice est inscrit aux monuments historiques depuis le 1er février 1978.
L’église conserve des traces de son histoire mouvementée, comme son double patronage initial ou ses vitraux modernes. Sa localisation, entre la place des Lices et les quais de l’Ille, en fait un repère urbain majeur. Les sources mentionnent également son rôle dans la paroisse Saint-Étienne et son lien avec le théâtre du Vieux Saint-Étienne, soulignant son ancrage dans la vie culturelle rennaise.
Les documents consultés (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son statut de propriété communale et son ouverture au public. Son architecture, marquée par l’influence augustinienne, et son histoire reflètent les bouleversements religieux et politiques de la Bretagne aux XVIIe–XXe siècles.