Frise chronologique
927
Première mention écrite
Première mention écrite
927 (≈ 927)
Citation de l’église primitive disparue.
985
Destruction par les Maures
Destruction par les Maures
985 (≈ 985)
Église détruite lors d’une invasion.
1024
Première reconstruction
Première reconstruction
1024 (≈ 1024)
Rebâtie après la destruction de 985.
XIIe siècle
Construction de l’édifice actuel
Construction de l’édifice actuel
XIIe siècle (≈ 1250)
Reconstruction avec voûte et fenêtres romanes.
1861
Ajout du clocheton
Ajout du clocheton
1861 (≈ 1861)
Intègre une cloche du XVIe siècle.
1913
Désaffectation
Désaffectation
1913 (≈ 1913)
Remplacée par une nouvelle église.
19 novembre 1985
Classement monument historique
Classement monument historique
19 novembre 1985 (≈ 1985)
Inscrite par arrêté ministériel.
2011
Restauration complète
Restauration complète
2011 (≈ 2011)
Intérieur entièrement rénové.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise paroissiale Saint-Etienne (ancienne) (cad. A 393) : inscription par arrêté du 19 novembre 1985
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
L’ancienne église Saint-Étienne de Saleilles, mentionnée dès 927, fut détruite en 985 lors d’une invasion maure, puis reconstruite en 1024. L’édifice actuel, de style roman, date probablement du XIIe siècle, comme en témoignent ses fenêtres et sa voûte. Un mur défensif fut ajouté au XIIIe siècle, et un clocheton en brique, abritant une cloche du XVIe siècle, fut érigé en 1861. L’église, jamais paroissiale, dépendait de Théza.
Désaffectée en 1913 après la construction d’une nouvelle église, elle fut inscrite comme monument historique en 1985. Restaurée en 2011, elle accueille désormais des manifestations culturelles. Son architecture simple comprend une nef unique voûtée en berceau et une abside semi-circulaire. Les murs, en galets de rivière et pierre de taille, abritaient autrefois un bénitier, un baptistère et un retable du XVIIe siècle, aujourd’hui conservés dans l’église paroissiale.
L’entrée, en plein cintre, s’ouvre au sud, tandis que le chevet, surélevé, conserve une corniche chanfreinée. Le sol est pavé de carreaux de terre cuite, et l’intérieur, crépis, révèle une nef plus haute que le chœur. La propriété de la commune, elle illustre l’évolution architecturale et religieuse de la région, des invasions médiévales à sa réhabilitation contemporaine.