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Église Saint-Étienne de Sérigny dans la Vienne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise

Église Saint-Étienne de Sérigny

    Le Bourg
    86230 Sérigny
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1900
2000
XIIe siècle
Début de la construction
XIIIe siècle
Poursuite des travaux
XVe siècle
Remaniments tardifs
17 avril 1935
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : inscription par arrêté du 17 avril 1935

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Sources ne mentionnent aucun acteur historique.

Origine et histoire

L’église Saint-Étienne de Sérigny est un édifice religieux dont la construction s’échelonne sur trois périodes majeures : les XIIe, XIIIe et XVe siècles. Située dans le bourg de Sérigny, dans l’actuel département de la Vienne (Nouvelle-Aquitaine), elle reflète les évolutions architecturales et spirituelles du Moyen Âge en Poitou. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 17 avril 1935 souligne sa valeur patrimoniale, bien que sa localisation exacte reste approximative (précision notée 5/10 dans les bases de données).

La propriété de l’église appartient à la commune de Sérigny, comme en témoignent les archives de la base Mérimée. Bien que les sources disponibles (Monumentum, données internes) ne détaillent pas son usage actuel, son statut de monument protégé suggère une préservation active. Le code Insee 86260 rattache officiellement Sérigny au département de la Vienne, dans l’ancienne région Poitou-Charentes, aujourd’hui intégrée à la Nouvelle-Aquitaine.

Les périodes de construction de l’église (XIIe, XIIIe et XVe siècles) coïncident avec des phases clés de l’histoire médiévale locale. Le XIIe siècle marque l’essor des églises romanes en Poitou, souvent liées à l’influence des abbayes bénédictines ou des seigneurs locaux. Les ajouts des XIIIe et XVe siècles pourraient refléter des remaniements gothiques ou des réparations post-guerre de Cent Ans, bien que les sources ne précisent pas les motivations exactes de ces travaux. L’absence de mention de personnages ou commanditaires spécifiques dans les documents disponibles limite la connaissance de son histoire sociale.

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