Église Saint-Étienne du Cailar au Cailar dans le Gard

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Eglise romane

Église Saint-Étienne du Cailar

  • 1-3 Place Ledru Rollin
  • 30740 Le Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Église Saint-Étienne du Cailar
Crédit photo : Vpe - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XVIIe siècle
Reconstruction majeure
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade occidentale, y compris le clocher : inscription par arrêté du 1er mars 1951

Origine et histoire de l'Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne se situe au centre du Cailar, dans le département du Gard ; elle tourne le dos à la place Ledru-Rollin et son entrée principale se fait à l'ouest par la rue Émile Zola. Le village apparaît sous diverses formes toponymiques : castellus (675), Castellare (1018), Caislar (1060) et Castlar (1096). L'édifice est attesté dans les sources anciennes et son apparition dans le bullaire de l'abbaye de Saint-Gilles est mentionnée sous les années 1119 ou 1169 selon les auteurs. En 1134, l'église dépendait du diocèse de Nîmes ; au XIVe siècle, le prieuré du Cailar fut uni au monastère Saint-Benoît de Montpellier puis rattaché au chapitre cathédral Saint-Pierre de Montpellier. Classée au titre des monuments historiques depuis le 1er mars 1951, elle reste un lieu de culte catholique rattaché au diocèse de Nîmes. L'église a été plusieurs fois partiellement détruite, notamment pendant les guerres de religion aux XVIe et XVIIe siècles, et a été presque entièrement ruinée, d'après les sources, soit lors des premiers troubles confessionnels soit lors du siège de 1628. La reconstruction a porté sur la nef, le chevet, le clocher sud, le dôme de la tourelle nord et la balustrade ; les parties dites modernes concernent les colonnes du porche, les voûtes et les autels. D'un point de vue architectural, l'édifice présente une nef unique, un chevet pentagonal et des chapelles latérales surmontées de tribunes ; le clocher est implanté à l'angle sud‑ouest. Du siècle roman datent le porche, le mur adjacent et la tourelle nord, tandis que le clocher, par sa mouluration, apparaît comme l'élément le plus récent. Le tympan est orné d'un cœur entouré d'une couronne d'épines entrelacées. Des restaurations successives ont été entreprise, la plus récente ayant eu lieu en 2024–2025.

Liens externes