Frise chronologique
XIVe siècle
Construction du chœur et du collatéral
Construction du chœur et du collatéral
XIVe siècle (≈ 1450)
Parties les plus anciennes de l'édifice.
XVIe siècle
Statue de la Vierge à l'Enfant
Statue de la Vierge à l'Enfant
XVIe siècle (≈ 1650)
Œuvre conservée dans l'église.
1681
Construction de la nef et de la façade
Construction de la nef et de la façade
1681 (≈ 1681)
Agrandissement majeur de l'église.
1807
Tableau de la Lapidation de Saint-Étienne
Tableau de la Lapidation de Saint-Étienne
1807 (≈ 1807)
Peinture toujours visible aujourd'hui.
XXe siècle (après 1965)
Recouvrement des peintures murales
Recouvrement des peintures murales
XXe siècle (après 1965) (≈ 2007)
Conséquence du Concile Vatican II.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Dominique Gravier-Dutaud - Fondateur de l'association Saint-Étienne de Niozelles |
Initiateur de la restauration récente. |
| Lamberti - Peintre marseillais |
Auteur de peintures murales recouvertes. |
Origine et histoire
L'église Saint-Étienne Martyr, située à Niozelles dans les Alpes-de-Haute-Provence, est un édifice religieux de style roman. Son chœur et son collatéral remontent au XIVe siècle, tandis que la nef et la façade furent construites en 1681. Elle est antérieure au château seigneurial de Niozelles, érigé au XVIe siècle, ce qui en fait l’un des monuments les plus anciens de la commune.
L’intérieur de l’église abrite des éléments patrimoniaux notables, tels qu’une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIe siècle, un tableau de la Lapidation de Saint-Étienne (1807), et des bustes reliquaires des XVIIIe et XIXe siècles. Les peintures murales des XVIIIe et XIXe siècles, dont certaines étaient l’œuvre du peintre marseillais Lamberti, furent malheureusement recouvertes après le Concile Vatican II.
Une restauration récente, impulsée par Dominique Gravier-Dutaud, a permis de redonner éclat à l’édifice. Les travaux ont inclus la création de vitraux, la restauration du mobilier liturgique, et la réalisation de nouvelles fresques, comme La Sainte Trinité et La Splendeur de la Croix. Le chœur, orné d’un ciel bleu lapis-lazuli et d’étoiles dorées, ainsi que la voûte du baptistère, symbolisant le Saint-Esprit, ont été particulièrement mis en valeur.