Début de la construction XIVe siècle (≈ 1450)
Lance l'édifice actuel à partir d'une chapelle.
XVIe-XVIIe siècles
Modifications majeures
Modifications majeures XVIe-XVIIe siècles (≈ 1750)
Ajout ou modification des chapelles du transept.
1868
Redressement du clocher
Redressement du clocher 1868 (≈ 1868)
Utilisation de clés retrouvées plus tard.
1871-1872
Restauration post-foudre
Restauration post-foudre 1871-1872 (≈ 1872)
Travaux après l'impact de la foudre.
6 janvier 1942
Classement monument historique
Classement monument historique 6 janvier 1942 (≈ 1942)
Inscrit par arrêté ministériel.
26 décembre 1999
Chute du clocher
Chute du clocher 26 décembre 1999 (≈ 1999)
Dû à la tempête Lothar.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 6 janvier 1942
Personnages clés
Philippe le Bel - Roi de France
Fait construire la chapelle initiale.
Philippe VI de Valois - Roi de France
Rend la chapelle paroissiale.
Architecte rouennais (non nommé) - Restaurateur du clocher
Redresse le clocher en 1868.
Origine et histoire
L'église Saint-Eustache de La Feuillie trouve ses origines dans une chapelle construite sous Philippe le Bel, devenue paroissiale sous Philippe VI de Valois. L'édifice actuel, entamé au XIVe siècle, subit des modifications majeures aux XVIe et XVIIe siècles, notamment l'ajout ou la transformation des chapelles du transept. Son architecture mêle briques, grès et pierre, tandis que sa couverture évolue des tuiles vers l'ardoise au XIXe siècle.
Au XIXe siècle, l'église est enrichie d'une tourelle avec escalier et d'une sacristie. En 1868, un architecte rouennais redresse le clocher à l'aide de clés redécouvertes dans les années 1950. Frappé par la foudre en 1871, il est restauré l'année suivante. Classée monument historique en 1942, l'église voit son clocher s'effondrer lors de la tempête Lothar en 1999, malgré une subvention de restauration accordée en 1997.
Les vitraux du XIXe siècle et l'hétérogénéité de sa façade extérieures témoignent de son histoire mouvementée. Haut de 54,50 mètres, le clocher, autrefois couvert de tuiles, domine le paysage local. Les travaux de restauration, notamment après 1999, illustrent l'attachement à ce patrimoine normand, marqué par des interventions continues depuis le Moyen Âge.