Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification en style roman saintongeais
XVe-XVIe siècles
Transformations architecturales
Transformations architecturales
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Modifications et ajouts défensifs/esthétiques
21 janvier 1907
Classement MH
Classement MH
21 janvier 1907 (≈ 1907)
Protection au titre des monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 21 janvier 1907
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique |
Origine et histoire
L'église Saint-Eutrope de Biron est un édifice religieux emblématique du style roman saintongeais, situé dans le village de Biron, en Charente-Maritime. Construite au XIIe siècle, elle illustre l’architecture religieuse médiévale de la région, marquée par des portails sculptés et des éléments défensifs comme des meurtrières ajoutées ultérieurement. Son clocher octogonal, positionné sur la croisée du transept, et sa nef à quatre travées, bien que partiellement altérée, témoignent de son évolution architecturale entre les XIIe, XVe et XVIe siècles.
Le portail en plein cintre, orné de cinq voussures et encadré de baies aveugles, est surmonté d’une corniche à onze ouvertures. À l’intérieur, les chapiteaux sculptés et les traces de voûtes en pierre disparues révèlent un patrimoine artistique riche. Classée monument historique en 1907, l’église incarne à la fois un lieu de culte et un vestige des transformations architecturales liées aux besoins défensifs et esthétiques des époques médiévale et moderne.
Intégrée au paysage de la Saintonge, l’église Saint-Eutrope reflète l’importance des édifices religieux dans l’organisation sociale et spirituelle des communautés rurales. Son classement parmi les monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, tandis que sa localisation à Biron, près de la route des églises romanes, en fait un point d’intérêt pour l’étude de l’art sacré en Nouvelle-Aquitaine. Les sources disponibles, incluant Wikipedia et la base Mérimée, confirment son statut de propriété communale et son ouverture potentielle à la visite, bien que les détails pratiques restent à préciser.