Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église romane originale.
XIXe siècle
Reconstruction de l'abside
Reconstruction de l'abside
XIXe siècle (≈ 1865)
Modification majeure de la structure.
27 janvier 1933
Classement du porche
Classement du porche
27 janvier 1933 (≈ 1933)
Protection au titre des monuments historiques.
13 avril 1933
Inscription de l'église
Inscription de l'église
13 avril 1933 (≈ 1933)
À l'exception du porche et de la tour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porche, à l'exclusion du campanile couronnant son pignon : classement par arrêté du 27 janvier 1933 ; Eglise, à l'exception du porche classé et de la Tour de l'Horloge : inscription par arrêté du 13 avril 1933
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Félix-de-Gérone de Claret est un édifice roman construit au XIIe siècle dans le village de Claret, en Occitanie. Son architecture combine des éléments typiques de l'art roman, comme un portail à triple voussure orné de chapiteaux géométriques et une frise de dents d'engrenage. La façade occidentale, percée d'une baie cintrée, est surmontée d'un clocheton simple, tandis que la façade méridionale est dominée par une tour d'horloge ajoutée au XIXe siècle.
L'abside de l'église, initialement romane, fut reconstruite au XIXe siècle, marquant une intervention majeure dans sa structure. Le porche, seul élément classé au titre des monuments historiques depuis 1933, contraste avec le reste de l'édifice, inscrit mais excluant la tour de l'horloge. La nef, voûtée en berceau et terminée par une abside en cul-de-four, est précédée d'une travée formant porche, où des escaliers mènent à une tribune.
Construite principalement en moellons, l'église utilise la pierre de taille uniquement pour la travée du porche, soulignant son importance architecturale. La tour carrée moderne, adossée à un ancien mur campanile, illustre les adaptations successives du bâtiment. Le classement partiel en 1933 (porche) et l'inscription du reste de l'édifice reflètent sa valeur patrimoniale, tout en excluant les ajouts postérieurs comme la tour d'horloge.
Le portail, encadré de colonnes à chapiteaux géométriques, est surmonté d'une archivolte en plein cintre à triple voussure, caractéristique de l'art roman méridional. La frise de dents d'engrenage ornant l'extrados de la troisième voussure ajoute une touche décorative rare. Ces éléments, combinés à la baie campanaire unique du clocheton, font de cette église un exemple remarquable du patrimoine religieux languedocien.