Frise chronologique
XIIe siècle
Première mention
Première mention
XIIe siècle (≈ 1250)
Première trace écrite de l'église.
XIVe siècle
Rebâtie du prieuré
Rebâtie du prieuré
XIVe siècle (≈ 1450)
Reconstruction partielle du prieuré séculier.
1570
Dégâts des guerres
Dégâts des guerres
1570 (≈ 1570)
Endommagée pendant les guerres de Religion.
XVIe siècle
Chapelle seigneuriale
Chapelle seigneuriale
XVIe siècle (≈ 1650)
Construction par l'évêque Jean des Près.
1809
Remontage de la façade
Remontage de la façade
1809 (≈ 1809)
Fronton triangulaire ajouté avec cloche.
1991
Classement MH
Classement MH
1991 (≈ 1991)
Inscription comme Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Félix (cad. B 168) : inscription par arrêté du 16 septembre 1991
Personnages clés
| Jean des Près - Évêque |
Commanditaire de la chapelle seigneuriale (XVIe). |
| Cazottes et Capayrou - Artistes peintres |
Auteurs des peintures murales (1888). |
Origine et histoire
L’église Saint-Félix de Piquecos, mentionnée dès le XIIe siècle, fut initialement associée à un prieuré séculier. Reconstruite aux XIVe et XVIe siècles, elle porte les traces de ces époques, notamment dans son chœur à cinq pans et sa nef à trois travées. Les guerres de Religion, en 1570, endommagèrent l’édifice, nécessitant des modifications comme un rehaussement de deux mètres pour contrer l’humidité. Une demi-travée fut ajoutée au XIXe siècle, complétant la structure d’origine.
Au XVIe siècle, l’évêque Jean des Près fit ériger une chapelle seigneuriale, prolongée par une absidiole à cinq pans. Cette chapelle, située à droite des deux premières travées, illustre l’influence ecclésiastique locale. Le fronton triangulaire de la façade, remonté en 1809, abrite une cloche datant de 1502, témoin des transformations successives. En 1888, Cazottes et Capayrou ornèrent l’intérieur de peintures murales, ajoutant une dimension artistique à ce patrimoine.
Classée Monument Historique en 1991, l’église appartient aujourd’hui à la commune de Piquecos. Son architecture mêle ogives polygonales, chapelles latérales et éléments défensifs, reflétant son histoire mouvementée. La précision de sa localisation est jugée a priori satisfaisante, bien que son adresse exacte dans la base Mérimée renvoie au code INSEE 82140, en Tarn-et-Garonne, dans l’ancienne région Midi-Pyrénées (aujourd’hui Occitanie).