Église Saint-Fiacre de Guengat dans le Finistère

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église Saint-Fiacre de Guengat

  • 11 Rue de Bretagne
  • 29180 Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Église Saint-Fiacre de Guengat
Crédit photo : S.Möller - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1557
Construction de l'ossuaire
XVIe siècle
Construction initiale
1706
Restauration des pignons
XIXe siècle
Restauration du clocher
1914
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise et calvaire (cad. ZA 57) : classement par arrêté du 22 juillet 1914

Personnages clés

Jean-Marie Abgrall Architecte ayant reconstruit le clocher et restauré le calvaire au XIXe siècle.
Ian Hamoun Sculpteur attribué aux sablières représentant des scènes de la vie quotidienne.
Hervé de Saint-Alouarn Gisant conservé dans l'église.
Marie de Trégain Gisant conservé dans l'église.

Origine et histoire de l'Église Saint-Fiacre

L'église Saint-Fiacre de Guengat (Finistère) est implantée au sein d'un enclos paroissial. Sa construction remonte aux XVe–début du XVIe siècle et l'édifice a été remanié aux XVIIIe et XIXe siècles. La chute de la flèche a entraîné en 1706 la reconstruction ou la restauration des pignons, notamment ceux des chapelles sud. Le clocher a été reconstruit en 1892 par Jean‑Marie Abgrall, qui a également participé à la restauration du calvaire au XIXe siècle. L'église et le calvaire sont classés monuments historiques par arrêté du 22 juillet 1914. L'ossuaire, construit en 1557, présente deux baies en accolade et porte l'inscription « 1557 RESPICE FINEM ». Plusieurs inscriptions anciennes figurent encore sur le site, dont une datée de 1706. La grande fenêtre du chevet et d'autres verrières conservent des vitraux anciens; la maîtresse-vitre, datée de 1571, retrace des scènes de la Passion, et certaines baies contiennent des panneaux provenant d'une église antérieure. L'intérieur livre un mobilier et des décors remarquables : statues, un groupe du baptême du Christ, un groupe de la Crucifixion, des poutres et des sablières sculptées — ces dernières attribuées à Ian Hamoun et représentant des scènes de la vie quotidienne. Les gisants d'Hervé de Saint‑Alouarn et de son épouse Marie de Trégain (1426) y sont également conservés. Un petit calvaire du XVe siècle se trouve dans le cimetière de l'enclos. Le porche, de style gothique flamboyant, est surmonté d'une chambre ouverte par une fenêtre sur la façade, et l'ensemble présente un plan intérieur assez irrégulier.

Liens externes