Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman presque détruit ultérieurement.
XVIe siècle
Reconstruction gothique-Renaissance
Reconstruction gothique-Renaissance XVIe siècle (≈ 1650)
Nef et abside remodelées après destruction.
3e quart XIXe siècle
Nouvelle façade romano-ogivale
Nouvelle façade romano-ogivale 3e quart XIXe siècle (≈ 1962)
Portail simplifié et restaurations majeures.
5 décembre 1991
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 5 décembre 1991 (≈ 1991)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Fortunat (cad. B 713) : inscription par arrêté du 5 décembre 1991
Personnages clés
Warin - Maître d'œuvre
Contribua à la construction ou restauration.
Origine et histoire
L'église Saint-Fortunat de Saint-Fort-sur-le-Né, située dans l'actuelle Nouvelle-Aquitaine, dépendait autrefois du diocèse de Saintes. Le chapitre cathédral d'Angoulême y possédait une grande partie des terres paroissiales. L'édifice originel du XIIe siècle, presque entièrement détruit par les Anglais, fut reconstruit aux XVIe et XIXe siècles. Aujourd'hui, seuls quelques éléments romans subsistent, comme des ouvertures sur le mur sud et le clocher.
La reconstruction des XVIe et XIXe siècles a introduit des styles gothiques et Renaissance, visibles dans l'abside et la nef. La façade du XIXe siècle arbore un portail romano-ogival simplifié. À l'intérieur, la nef est couverte de voûtes d'ogives ornées de liernes, tiercerons et croisées sculptées. Le chœur, voûté d'ogives, conserve la trace d'un ancien fenestrage à l'est, encore lisible en extérieur.
L'église a été inscrite comme Monument Historique par arrêté du 5 décembre 1991. Elle est aujourd’hui propriété de la commune de Saint-Fort-sur-le-Né. Le maître d'œuvre Warin a contribué à sa construction ou restauration, bien que son rôle exact ne soit pas détaillé dans les sources disponibles. Son architecture reflète les évolutions stylistiques et les reconstructions successives liées aux conflits et aux besoins liturgiques locaux.