Fondation du monastère 1610 (≈ 1610)
Création de l'ordre de la Visitation Sainte-Marie.
1642
Début de la construction
Début de la construction 1642 (≈ 1642)
Lance l'édifice en style baroque.
1789-1799
Transformation révolutionnaire
Transformation révolutionnaire 1789-1799 (≈ 1794)
Devenue manufacture sous la Révolution.
1923
Retour au culte
Retour au culte 1923 (≈ 1923)
Rétablie comme lieu religieux.
1952
Protection officielle
Protection officielle 1952 (≈ 1952)
Inscrite aux monuments historiques.
2003
Restauration majeure
Restauration majeure 2003 (≈ 2003)
Travaux de conservation menés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-François : inscription par arrêté du 27 mars 1952
Personnages clés
Jeanne de Chantal - Cofondatrice de la Visitation
Tombeau initialement dans l'église.
François de Sales - Évêque et saint
Tombeau transféré ultérieurement.
Origine et histoire
L'église Saint-François, dite « église des Italiens », est un édifice catholique baroque construit à partir de 1642 à Annecy, en Haute-Savoie. Initialement sanctuaire du premier monastère de l'ordre de la Visitation Sainte-Marie, fondé en 1610, elle abritait les tombeaux de Jeanne de Chantal et François de Sales, transférés ultérieurement à la basilique de la Visitation. Sa façade s'inspire directement de celle de l'église du Gesù à Rome, marquant son ancrage dans le style baroque italien.
Sous la Révolution française, l'église perd sa vocation religieuse et est transformée en manufacture. Elle ne retrouve son usage cultuel qu'en 1923, après plus d'un siècle d'utilisation profane. Une restauration majeure intervient en 2003 pour préserver son patrimoine architectural. L'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 1952, reconnaissant sa valeur historique et artistique.
Aujourd'hui, l'église Saint-François se distingue par son histoire liée à la Contre-Réforme et à la spiritualité savoyarde du XVIIe siècle. Son emplacement dans la vieille ville d'Annecy, face au palais de l'Isle, en fait un élément central du patrimoine religieux et urbain local. La protection de ses autels et de sa structure témoigne de son importance dans l'histoire de l'art sacré en Auvergne-Rhône-Alpes.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis