Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Chapelle castrale gothique flamboyant avec nef et sanctuaire.
XVIIe siècle
Transformation classique
Transformation classique
XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout du portail brique-silex et tombeau marbré.
16 août 1971
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
16 août 1971 (≈ 1971)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AB 34) : inscription par arrêté du 16 août 1971
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Les gisants du tombeau ont disparu. |
Origine et histoire
L’église Saint-François-d’Assise de Maillebois trouve son origine au XVe siècle en tant que chapelle castrale, intégrée à un ensemble seigneurial. Sa structure primitive comprend une nef couverte d’une charpente lambrissée ornée de poinçons et d’entraits moulurés, prolongée par un chœur et un sanctuaire polygonal. Ce dernier, voûté de liernes et tiercerons, illustre l’art gothique flamboyant tardif. Une chapelle seigneuriale, accessible par une porte sculptée d’accolades et de pinacles, complète l’édifice côté nord, reprenant les mêmes motifs architecturaux.
Au XVIIe siècle, l’église subit une transformation majeure avec l’ajout d’un portail monumental sur son pignon occidental, combinant brique et silex taillé. Ce remaniement reflète les influences stylistiques de la période classique, contrastant avec le gothique initial. À l’intérieur, un tombeau en marbre du XVIIe siècle, bien que dépourvu de ses gisants, conserve un sarcophage orné d’emblèmes militaires et d’une plaque inscrite, témoignant de son usage funéraire aristocratique.
Classée Monument Historique par arrêté du 16 août 1971, l’église appartient aujourd’hui à la commune de Maillebois. Son état de conservation et sa localisation (4 Rue de l’Église) en font un patrimoine accessible, bien que les détails sur son usage actuel (visites, événements) restent partiels. La précision de sa localisation géographique est jugée satisfaisante, facilitant son identification dans le paysage local.