Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Nef et chœur roman originels
Fin XVe siècle
Ajout du campanile
Ajout du campanile Fin XVe siècle (≈ 1595)
Remplacement de l’ancien clocher
19 août 1921
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 19 août 1921 (≈ 1921)
Protection légale de l’édifice
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 19 août 1921
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur
Origine et histoire de l'Église Saint-Gal
L'église Saint-Gal de Roffiac est un monument religieux catholique situé dans le village de Roffiac, dans le département du Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Construite principalement aux XIIe et XVe siècles, elle se distingue par une nef de deux travées voûtée en coupole sur trompes, ainsi qu’un chœur voûté en cul-de-four. À l’origine, une coupole occupait l’emplacement de l’ancien clocher, dont il ne subsiste aujourd’hui que le tambour, remplacé à la fin du XVe siècle par un campanile ajouré de quatre baies. L’abside, extérieurement à cinq pans, abrite à l’intérieur cinq niches formant des chapelles, tandis que des arcatures sur colonnettes ornent ce chœur polygonal, un exemple rare dans la région.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 19 août 1921, l’église Saint-Gal illustre l’évolution architecturale entre le Moyen Âge roman et les ajouts gothiques tardifs. Son campanile du XVe siècle, ses arcatures intérieures et la structure originale de son chœur en font un témoignage remarquable du patrimoine religieux auvergnat. La propriété de l’édifice appartient à la commune de Roffiac, et son adresse exacte, 12 Rue Saint-Gal, est référencée dans la base Mérimée sous le code Insee 15164.
L’édifice combine des éléments roman, comme la nef à coupole sur trompes, et des ajouts gothiques, notamment le campanile et les arcatures de l’abside. Ces caractéristiques en font un sujet d’étude pour l’histoire de l’architecture religieuse en Haute-Auvergne. Les sources disponibles, incluant Wikipedia, Monumentum et la base Mérimée, confirment son importance patrimoniale et sa protection légale depuis plus d’un siècle.