Frise chronologique
XVe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale mentionnée.
8 novembre 1972
Double protection monumentale
Double protection monumentale
8 novembre 1972 (≈ 1972)
Inscription du clocher et classement de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher et façade occidentale (cad. AE 238) : inscription par arrêté du 8 novembre 1972 ; Eglise sauf parties inscrites (cad. AE 282) : classement par arrêté du 8 novembre 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Galmier de Saint-Galmier est un édifice religieux construit au XVe siècle, situé dans la commune de Saint-Galmier, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce monument, partiellement protégé, témoigne de l’architecture religieuse médiévale tardive de la région. Son clocher et sa façade occidentale ont été inscrits aux Monuments Historiques par arrêté du 8 novembre 1972, tandis que le reste de l’édifice (à l’exception des parties déjà inscrites) a été classé le même jour. Ces protections soulignent son importance patrimoniale locale et régionale.
La localisation de l’église, précisée comme « très satisfaisante » (note de 8/10), est confirmée par son adresse officielle : 13 Place Camille Passot, dans le département de la Loire (code INSEE 42222). Propriété de la commune, l’édifice est probablement lié à la vie sociale et spirituelle de Saint-Galmier depuis sa construction. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, fournissent des données techniques et administratives, mais peu de détails sur son histoire sociale ou ses transformations architecturales ultérieures.
Au XVe siècle, les églises paroissiales comme Saint-Galmier jouaient un rôle central dans les communautés rurales ou semi-urbaines. Elles servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de point de rassemblement pour les décisions collectives, les fêtes locales et les événements marquants (mariages, baptêmes, enterrements). Dans la région Rhône-Alpes, cette période correspondait à une phase de reconstruction et d’embellissement des édifices religieux, souvent soutenue par les seigneurs locaux ou les bourgeois enrichis par le commerce. L’absence de mention de commanditaires ou d’artisans spécifiques dans les sources ne permet cependant pas d’attribuer la paternité de l’édifice à un personnage ou un groupe précis.