Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Origine médiévale de l'édifice.
1700-1799
Modifications majeures
Modifications majeures
1700-1799 (≈ 1750)
Travaux au XVIIIe siècle.
1800-1899
Rénovations ultérieures
Rénovations ultérieures
1800-1899 (≈ 1850)
Interventions au XIXe siècle.
22 mai 1974
Inscription monument historique
Inscription monument historique
22 mai 1974 (≈ 1974)
Protection officielle de l'église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 87) : inscription par arrêté du 22 mai 1974
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier. |
Origine et histoire
L'église Saint-Genest de Saint-Gineis-en-Coiron est un monument religieux situé dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se distingue par une architecture mêlant des éléments des XIIe, XVIIIe et XIXe siècles, reflétant les évolutions stylistiques et les besoins liturgiques de chaque époque. Son inscription au titre des monuments historiques en 1974 témoigne de son importance patrimoniale et de la volonté de préserver ce lieu de culte emblématique de la commune.
La construction de l'église s'étale sur plusieurs siècles, avec des traces architecturales datant du XIIe siècle, période médiévale marquée par l'expansion des églises romanes en Ardèche. Les modifications ultérieures, aux XVIIIe et XIXe siècles, correspondent à des phases de rénovation ou d'agrandissement, souvent liées à l'évolution démographique ou aux changements liturgiques. Ces transformations illustrent l'adaptation continue des édifices religieux aux besoins des communautés locales.
L'église Saint-Genest est aujourd'hui la propriété de la commune de Saint-Gineis-en-Coiron. Son statut de monument historique, acquis par arrêté du 22 mai 1974, garantit sa protection et sa valorisation. Bien que les sources disponibles ne précisent pas son usage actuel (culte, visites, événements culturels), son inscription suggère une reconnaissance de sa valeur architecturale et historique pour le patrimoine ardéchois.