Frise chronologique
2 octobre 1931
Classement partiel
Classement partiel
2 octobre 1931 (≈ 1931)
Façade, perron et porche classés.
3 mai 1990
Inscription complémentaire
Inscription complémentaire
3 mai 1990 (≈ 1990)
Restes de l'église inscrits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade avec le perron et le porche couvert d'un dôme : classement par arrêté du 2 octobre 1931 ; Eglise, sauf partie classée (cad. AB 272) : inscription par arrêté du 3 mai 1990
Personnages clés
| Jean Parie - Architecte |
Maître d'œuvre de l'église (XVIIIe). |
Origine et histoire
L'église Saint-Geniez de Saint-Geniez-d'Olt est un édifice religieux situé dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa construction s'échelonne entre le XVIIe siècle pour la façade, le perron et le porche, et la première moitié du XVIIIe siècle pour le reste de l'édifice, conçu par l'architecte Jean Parie. Ce monument illustre la transition entre les styles baroque et classique, typique des églises méridionales de cette période.
La façade, le perron et le porche couvert d'un dôme ont été classés au titre des monuments historiques dès 1931, reconnaissant leur valeur patrimoniale exceptionnelle. En 1990, l'ensemble de l'église (à l'exception des parties déjà classées) a été inscrit, consolidant sa protection. Ces mesures reflètent l'importance historique et architecturale de l'édifice, marqué par une ornementation soignée et une intégration harmonieuse dans le paysage urbain de Saint-Geniez-d'Olt.
Située place de la Halle, sur la rive droite du Lot, l'église occupe une position centrale dans la commune. Son porche à dôme et sa façade monumentale en font un repère visuel majeur, tandis que son histoire est étroitement liée à l'évolution urbaine et religieuse du Rouergue. L'architecte Jean Parie, maître d'œuvre du projet au XVIIIe siècle, a laissé une empreinte durable sur le patrimoine local, mêlant tradition et innovation architecturale.
Le classement partiel de 1931 et l'inscription de 1990 soulignent la dualité de ce monument : une façade baroque emblématique du XVIIe siècle, contrastant avec une nef et un chœur représentatifs du goût classique du siècle suivant. Cette complémentarité stylistique en fait un témoignage précieux de l'évolution des arts sacrés en Occitanie, tout en ancrant l'édifice dans la vie quotidienne des habitants, comme en témoigne son emplacement sur une place publique animée.