Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l’église actuelle, chœur en hémicycle.
XVe siècle
Extension médiévale
Extension médiévale
XVe siècle (≈ 1550)
Ajout d’une chapelle latérale sud aujourd’hui détruite.
16 décembre 1987
Protection partielle
Protection partielle
16 décembre 1987 (≈ 1987)
Inscription de la façade occidentale aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade occidentale (cad. A 630) : inscription par arrêté du 16 décembre 1987
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Genis d’Embourie, classée Monument Historique, se dresse sur l’emplacement d’un ancien cimetière médiéval, autrefois plus vaste. Sa construction actuelle ne remonte pas au-delà du XIIe siècle, bien que des modifications aient eu lieu au XVe siècle, notamment l’ajout d’une chapelle latérale sud, aujourd’hui détruite. Les arcades de communication entre cette chapelle et la nef subsistent, témoignant de cette extension tardive. Le chœur en hémicycle, également disparu, complétait à l’origine l’édifice, dont la façade présente un mur pignon typique de la région, percé d’un campanile et couvert de lauzes sur les rampants.
Le portail de l’église se distingue par ses voussures ornées d’un tore et d’un bandeau de perles, éléments décoratifs sobres mais caractéristiques. Le cimetière attenant, ceint d’un mur de pierres sèches, abrite principalement des tombes du XIXe siècle, marquant une continuité funéraire sur plusieurs siècles. La façade occidentale, seule partie protégée par un arrêté du 16 décembre 1987, illustre l’architecture locale et l’évolution du site, où se mêlent traces médiévales et aménagements postérieurs.
L’édifice, propriété de la commune, s’inscrit dans un paysage rural où les églises paroissiales jouaient un rôle central, à la fois spirituel et social. Son état actuel reflète les transformations subies au fil des siècles, depuis sa fondation médiévale jusqu’à son usage contemporain, tout en conservant des éléments architecturaux révélateurs de son passé. La localisation approximative et les sources disponibles, comme Monumentum, soulignent l’importance de préserver ce patrimoine modeste mais emblématique du Poitou-Charentes.