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Église Saint-Georges de Birac-sur-Trec dans le Lot-et-Garonne

Lot-et-Garonne

Église Saint-Georges de Birac-sur-Trec

    2 Chemin des Roches Blanches
    47200 Birac-sur-Trec

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Première mention
1521–1568
Chapelle saint Jean
1603
Sacristie ajoutée
Fin XVe – début XVIe siècle
Reconstruction post-guerre
1854–1867
Voûte refaite
1876–1881
Restauration et vitraux
1868–1891
Clocher construit
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Jean de Valier - Vicaire général d’Agen Commanditaire de la chapelle saint Jean
Prêtre Cordis (ou Sordis) - Prêtre local Fonda la chapelle Notre-Dame-de-Pitié
Gustave Alaux - Architecte Conçut la voûte (1854–1867)
Vital Parreau - Maître d’œuvre Dirigea la construction du clocher
Joseph Villiet - Maître-verrier Réalisa trois verrières (1875)
Félix Gaudin - Maître-verrier Créa neuf vitraux (1881)

Origine et histoire

L’église Saint-Georges de Birac-sur-Trec, mentionnée dès le XIIIe siècle dans un cartulaire d’Agen, a subi des dommages majeurs pendant la guerre de Cent Ans. Les parties les plus anciennes de l’édifice actuel (gros œuvre et bas-côté sud) datent de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle, témoignant d’une reconstruction post-conflit. Les chapelles latérales, dédiées à saint Jean, Notre-Dame-de-Pitié et sainte Catherine, furent ajoutées au XVIe siècle par des dignitaires locaux comme Jean de Valier, vicaire général d’Agen, et le prêtre Cordis.

Au XVIIe siècle, l’église fut restaurée : la nef fut lambrissée, et une sacristie adossée à l’abside vers 1603. Les transformations majeures eurent lieu au XIXe siècle, avec la voûte conçue par Gustave Alaux (1854–1867), la construction du clocher par Vital Parreau (1868–1891), et la restauration des chapelles sous la direction de l’architecte Chaudruc à partir de 1876. Cette période vit aussi l’installation de vitraux signés Joseph Villiet, Louis-Victor Gesta et Félix Gaudin entre 1870 et 1881.

Les vitraux, éléments marquants du patrimoine de l’église, illustrent des scènes religieuses comme la vie de saint Georges (Villiet, 1875) ou la communion de la Vierge (Gesta, 1870). Cinq scènes du Nouveau Testament et les quatre évangélistes, œuvres de Félix Gaudin (1881), complètent cet ensemble artistique. Ces ajouts reflètent l’importance croissante de l’ornementation dans les églises rurales au XIXe siècle, mêlant dévotion locale et influences artistiques nationales.

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