Église Saint-Georges de Saint-Geours-de-Maremne dans les Landes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane et gothique

Église Saint-Georges de Saint-Geours-de-Maremne

  • 5 Route de Bordeaux
  • 40230 Saint-Geours-de-Maremne
Église Saint-Georges de Saint-Geours-de-Maremne
Église Saint-Georges de Saint-Geours-de-Maremne
Église Saint-Georges de Saint-Geours-de-Maremne
Crédit photo : Jacques59370 - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XIVe siècle
Remaniement et fortification
XIXe siècle
Reconstruction majeure
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. L 239) : inscription par arrêté du 13 février 1969

Personnages clés

Paul Bonnes Entrepreneur responsable des travaux de reconstruction à la fin du XIXe siècle.

Origine et histoire de l'Église Saint-Georges

D'origine romane et datée du XIIe siècle, l'église Saint-Georges ne conserve principalement que son chevet. Ce chevet a été remanié et fortifié au XIVe siècle, puis surélevé d'un étage fortifié au XVe siècle, époque où la nef et le clocher furent construits ; le clocher est percé de deux fenêtres étroites moulurées, celle du sud ayant été transformée. Une petite entrée de chœur sépare le chœur de la nef ; le chœur est voûté en cul-de-four. Le clocher-porche présente, dans son entrée, une voûte d'ogives dont les arcs se prolongent jusqu'au sol ; la naissance de ces arcs est marquée par des chapiteaux sculptés, feuillages d'un côté, personnages de l'autre. Une tourelle polygonale d'escalier est accolée à la face sud du clocher ; la tourelle et la face ouest conservent de petites ouvertures défensives. De petites ouvertures carrées, percées sous la toiture, éclairaient le système de défense du chevet. L'édifice a été pratiquement reconstruit à la fin du XIXe siècle : la nef a été surélevée et deux bas-côtés ajoutés lors des travaux menés entre 1895 et 1898 par l'entrepreneur Paul Bonnes, à Sémalens (Tarn). Deux fenêtres en plein cintre sont bouchées dans la travée droite du chœur.

Liens externes