Frise chronologique
fin XIe - début XIIe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
fin XIe - début XIIe siècle (≈ 1225)
Édifice roman aux murs épais.
vers 1860
Démolition de l’auvent
Démolition de l’auvent
vers 1860 (≈ 1860)
Modification du portail roman.
1923
Restauration du clocher
Restauration du clocher
1923 (≈ 1923)
Ajout d’une statue de la Vierge.
10 avril 1929
Inscription MH
Inscription MH
10 avril 1929 (≈ 1929)
Protection de la porte latérale nord.
1970
Aménagement du chœur
Aménagement du chœur
1970 (≈ 1970)
Intervention de Michel Bouillot.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte latérale nord : inscription par arrêté du 10 avril 1929
Personnages clés
| Michel Bouillot - Artiste |
Aménagea le chœur en 1970. |
Origine et histoire
L'église Saint-Georges de Vinzelles, située dans le département de Saône-et-Loire en Bourgogne-Franche-Comté, est un édifice religieux de style roman datant de la fin du XIe ou du début du XIIe siècle. Elle se distingue par ses murs épais, ses ouvertures étroites et ses vitraux presque affleurants à l’extérieur, caractéristiques de l’architecture romane défensive et sobre de cette période. L’intérieur abrite une peinture murale remarquable représentant un Christ en gloire, tenant un livre orné des lettres grecques alpha et oméga, symbole de son rôle divin dans la tradition chrétienne.
Vers 1860, l’auvent précédant le portail roman fut démoli, modifiant l’aspect extérieur de l’édifice. En 1923, le clocher fut restauré et une statue de la Vierge fut ajoutée au-dessus de l’abside, reflétant les évolutions cultuelles et esthétiques de l’époque. En 1970, l’artiste Michel Bouillot intervint pour aménager le chœur roman, marquant une étape moderne dans l’histoire de l’église. Celle-ci fut partiellement protégée par une inscription au titre des monuments historiques en 1929, reconnaissant sa valeur patrimoniale.
L’abside, éclairée par trois vitraux aux initiales symboliques (SG pour saint Georges, IHS pour Jésus, AM pour Ave Maria), illustre l’importance religieuse et communautaire de l’édifice. Aujourd’hui, l’église relève de la paroisse Notre-Dame-des-Vignes-en-Sud-Mâconnais, regroupement de quatorze villages centré sur La Chapelle-de-Guinchay. Son histoire reflète à la fois la piété médiévale, les transformations architecturales et les adaptations cultuelles à travers les siècles.