Construction de la nef XIe siècle (≈ 1150)
Édification de la nef et datation de la charpente.
XIe–XIIe siècles
Construction du chœur
Construction du chœur XIe–XIIe siècles (≈ 1250)
Édification du chœur carré et peintures murales.
XIIIe siècle
Peinture murale de la Cène
Peinture murale de la Cène XIIIe siècle (≈ 1350)
Ajout de la fresque de la Cène sur le mur nord.
1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1948 (≈ 1948)
L'église et ses salles troglodytiques sont inscrites.
1996
Classement partiel
Classement partiel 1996 (≈ 1996)
Certaines parties de l'église sont classées.
2016
Classement complet
Classement complet 2016 (≈ 2016)
L'église est entièrement classée par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AX 10), y compris ses salles troglodytiques, situées en sous-sol de la parcelle 11 : classement par arrêté du 12 avril 2016
Personnages clés
Amaëlle Marzais
Auteur d'un article sur la datation de la chaux appliquée à une peinture romane.
Origine et histoire de l'Église Saint-Georges-sur-Loire
L'édifice est l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Georges, réuni à Rochecorbon en 1808 ; il sert aujourd'hui de chapelle Saint-Georges et comporte des salles partiellement troglodytiques. La nef est datée du XIe siècle, tandis que le chœur carré remonte aux XIe–XIIe siècles. À différentes époques, les murs intérieurs ont été badigeonnés à la chaux, couche qui a recouvert mais aussi contribué à la conservation des peintures murales. Sur le mur nord de la nef subsistent des décors datés : un Lavement des pieds du XIIe siècle et une Cène du début du XIIIe siècle ; les peintures du chœur sont en revanche moins bien conservées. La présence, dans la maçonnerie, de pierres ornées d'entrelacs suggère que la chapelle a été établie sur l'emplacement d'un édifice plus ancien. L'église et ses salles troglodytiques ont été inscrites aux monuments historiques en 1948, partiellement classées en 1996, puis classées par arrêté du 12 avril 2016. Une étude de 2013 a permis de dater la charpente au XIe siècle, ce qui en fait l'une des plus anciennes charpentes romanes répertoriées. La documentation disponible comprend notamment la base Mérimée, la ressource Clochers de France et la bibliographie, qui cite notamment un article d'Amaëlle Marzais sur la datation de la chaux appliquée à une peinture romane.