Église Saint-Georges-sur-Loire de Rochecorbon en Indre-et-Loire

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane

Église Saint-Georges-sur-Loire de Rochecorbon

  • Saint-Georges-sur-Loire
  • 37210 Rochecorbon
Église Saint-Georges-sur-Loire de Rochecorbon
Église Saint-Georges-sur-Loire de Rochecorbon
Église Saint-Georges-sur-Loire de Rochecorbon
Crédit photo : Auteur inconnu - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1900
2000
XIe siècle
Construction de la nef
XIe–XIIe siècles
Construction du chœur
XIIIe siècle
Peinture murale de la Cène
1948
Inscription aux monuments historiques
1996
Classement partiel
2016
Classement complet
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'église en totalité (cad. AX 10), y compris ses salles troglodytiques, situées en sous-sol de la parcelle 11 : classement par arrêté du 12 avril 2016

Personnages clés

Amaëlle Marzais Auteur d'un article sur la datation de la chaux appliquée à une peinture romane.

Origine et histoire de l'Église Saint-Georges-sur-Loire

L'édifice est l'ancienne église paroissiale du hameau de Saint-Georges, réuni à Rochecorbon en 1808 ; il sert aujourd'hui de chapelle Saint-Georges et comporte des salles partiellement troglodytiques. La nef est datée du XIe siècle, tandis que le chœur carré remonte aux XIe–XIIe siècles. À différentes époques, les murs intérieurs ont été badigeonnés à la chaux, couche qui a recouvert mais aussi contribué à la conservation des peintures murales. Sur le mur nord de la nef subsistent des décors datés : un Lavement des pieds du XIIe siècle et une Cène du début du XIIIe siècle ; les peintures du chœur sont en revanche moins bien conservées. La présence, dans la maçonnerie, de pierres ornées d'entrelacs suggère que la chapelle a été établie sur l'emplacement d'un édifice plus ancien. L'église et ses salles troglodytiques ont été inscrites aux monuments historiques en 1948, partiellement classées en 1996, puis classées par arrêté du 12 avril 2016. Une étude de 2013 a permis de dater la charpente au XIe siècle, ce qui en fait l'une des plus anciennes charpentes romanes répertoriées. La documentation disponible comprend notamment la base Mérimée, la ressource Clochers de France et la bibliographie, qui cite notamment un article d'Amaëlle Marzais sur la datation de la chaux appliquée à une peinture romane.

Liens externes