Frise chronologique
XVe-XVIe siècles
Construction de l'église
Construction de l'église
XVe-XVIe siècles (≈ 1650)
Période d'édification principale du monument.
22 septembre 1927
Classement du porche
Classement du porche
22 septembre 1927 (≈ 1927)
Protection au titre des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porche : classement par arrêté du 22 septembre 1927
Origine et histoire
L’église Saint-Germain de Marcilly-la-Campagne est un édifice religieux construit entre le XVe et le XVIe siècle, situé dans la commune de Marcilly-la-Campagne, dans le département de l’Eure, en région Normandie. Ce monument, typique de l’architecture religieuse de cette période, témoigne des évolutions stylistiques entre le gothique tardif et la Renaissance. Son porche, élément architectural remarquable, a fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques par arrêté du 22 septembre 1927, soulignant ainsi sa valeur patrimoniale.
À l’époque médiévale et moderne, les églises paroissiales comme Saint-Germain jouaient un rôle central dans la vie des communautés rurales. Elles servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de cadre pour les rassemblements sociaux, les décisions collectives et les célébrations locales. Dans une région comme la Normandie, marquée par une forte identité agricole et artisanale, ces édifices reflétaient souvent la prospérité ou les difficultés des habitants, tout en incarnant leur attachement à la foi chrétienne et aux traditions locales. La protection du porche en 1927 illustre par ailleurs l’intérêt croissant pour la préservation du patrimoine architectural à cette époque.
Aujourd’hui, l’église Saint-Germain reste un repère historique et culturel pour Marcilly-la-Campagne. Bien que les sources disponibles ne précisent pas son usage actuel (culte régulier, visites touristiques, ou autres fonctions), son statut de Monument Historique et sa localisation en plein cœur du village (1 Place de l’Église) en font un élément clé du paysage local. La précision de sa localisation, évaluée comme « a priori satisfaisante », permet de le situer avec une relative exactitude, facilitant ainsi son identification par les visiteurs ou les chercheurs.