Construction romane XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du portail sud et de la baie en plein cintre.
1544
Chevet à pans coupés
Chevet à pans coupés 1544 (≈ 1544)
Construction du chevet à pans coupés.
1554
Reconstruction du chœur
Reconstruction du chœur 1554 (≈ 1554)
Reconstruction du chœur par le maître-maçon Martial Roux.
XVIe siècle
Rénovation majeure
Rénovation majeure XVIe siècle (≈ 1650)
Remplacement de l'abside, ajout d'un collatéral et construction du chevet.
Fin du XVIe siècle
Ajout de la sacristie
Ajout de la sacristie Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
Construction de la sacristie au nord de l'abside.
1735
Effondrement de la façade
Effondrement de la façade 1735 (≈ 1735)
La façade occidentale s'effondre et est rebâtie.
Milieu du XVIIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher Milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Construction du clocher et du portail occidental.
Vers 1871
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle Vers 1871 (≈ 1871)
Démolition et reconstruction de la partie haute de l'église.
1925
Protection partielle
Protection partielle 1925 (≈ 1925)
L'église est protégée partiellement au titre des monuments historiques.
2001
Inscription totale
Inscription totale 2001 (≈ 2001)
L'église est inscrite dans son intégralité au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AB 60) : inscription par arrêté du 12 avril 2001
Personnages clés
Saint Gérard
Abbé de La Sauve, fondateur de l'église selon la tradition.
Martial Roux
Maître-maçon ayant reconstruit le chœur en 1554.
Origine et histoire de l'Église Saint-Gervais-Saint-Protais
L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais, sise au centre du village de Faleyras en Gironde, se dresse sur la place de la Mairie, à l'intersection des routes départementales D122 et D140. Selon la tradition, elle aurait été fondée par saint Gérard, abbé de La Sauve. De l'édifice roman du XIIe siècle, le vestige le mieux conservé est le portail sud, aujourd'hui muré; on note aussi une baie en plein cintre au niveau de la deuxième travée sud. Le portail présente des voussures à chevrons, des archivoltes ornées de rosaces ou d'étoiles cerclées et un chapiteau décoré de cercles tangents centrés par une croix. Au XVIe siècle l'église est largement remaniée : l'abside romane est remplacée par un chevet à pans coupés daté de 1544 et un collatéral est agrandi au nord; les deux baies gothiques du flanc sud sont contemporaines de ces travaux. Une inscription dans le chœur mentionne le maître-maçon Martial Roux, qui a reconstruit l'ensemble en 1554 et ajouté un bas-côté voûté d'ogives. Durant les guerres de religion, l'édifice fut fortifié et, à la fin du XVIe siècle, une sacristie est apposée au nord de l'abside. La façade occidentale s'effondre en 1735 puis est rebâtie ; le clocher et le portail occidental semblent dater du milieu du XVIIIe siècle. Un décor peint du XVIIIe siècle, composé de têtes d'anges et de guirlandes de fleurs et de fruits, subsiste au-dessus des voûtes de la nef. Vers 1871, la partie haute de l'église est démolie puis reconstruite ; les voûtes de la nef, du chœur et du collatéral datent du XIXe siècle. Sur le mur sud se lisent les traces de trois cadrans canoniaux. Protégée au titre des monuments historiques partiellement en 1925, l'église a été inscrite dans son intégralité par arrêté du 12 avril 2001.