Frise chronologique
années 1850
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église
années 1850 (≈ 1850)
Par l’architecte Auguste Garnereau.
1860
Ajout du clocher-porche
Ajout du clocher-porche
1860 (≈ 1860)
Flèche conçue par Victor Clair.
vers 1960
Création des vitraux
Création des vitraux
vers 1960 (≈ 1960)
Par François Chapuis.
14 novembre 2000
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
14 novembre 2000 (≈ 2000)
Inscrite par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AH 130) : inscription par arrêté du 14 novembre 2000
Personnages clés
| Auguste Garnereau - Architecte |
Reconstruit l’église dans les années 1850. |
| Victor Clair - Architecte départemental |
Conçoit le clocher-porche en 1860. |
| François Chapuis - Peintre-verrier |
Auteur des vitraux vers 1960. |
| Gaston Chaissac - Peintre |
Intervention artistique ponctuelle. |
Origine et histoire
L’église Saint-Guy de Damvix, située dans le département de la Vendée, a été reconstruite dans les années 1850 par l’architecte Auguste Garnereau. De plan en croix latine et de type basilical, elle est couverte par un berceau en lambris. Ce premier édifice a marqué l’architecture religieuse locale par son style sobre et fonctionnel, typique des reconstructions ecclésiastiques du milieu du XIXe siècle.
En 1860, l’église a subi une modification majeure avec l’ajout d’un clocher-porche surmonté d’une flèche, conçu par Victor Clair, alors architecte départemental. Ce clocher, élément emblématique du paysage de Damvix, a renforcé la visibilité du monument. Les interventions ultérieures, comme le programme de vitraux réalisé par François Chapuis vers 1960 et une contribution ponctuelle du peintre Gaston Chaissac, ont enrichi son patrimoine artistique.
Classée parmi les Monuments Historiques par arrêté du 14 novembre 2000, l’église Saint-Guy illustre l’évolution des pratiques architecturales et artistiques en Vendée. Sa protection officielle souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour les œuvres qu’elle abrite, reflétant les influences locales et régionales sur plusieurs décennies.