Église Saint-Hilaire d'Oizé dans la Sarthe

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane

Église Saint-Hilaire d'Oizé

  • 4-5 Place Marin Mersenne 
  • 72330 Oizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Église Saint-Hilaire dOizé
Crédit photo : Skouame - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1900
2000
Fin du XIIe siècle
Construction initiale
XIIIe siècle
Peinture monumentale
1900-1904
Restauration majeure
29 avril 1994
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. A 257) : classement par arrêté du 29 avril 1994

Personnages clés

Auguste Ricordeau Architecte responsable de la restauration au début du XXe siècle
Saint Hilaire Saint patron de l'église et sujet de la peinture monumentale
Saint Martin Figure représentée dans la peinture monumentale La Mort de Saint-Hilaire

Origine et histoire de l'Église Saint-Hilaire

L'église paroissiale Saint-Hilaire, située à Oizé dans la Sarthe, est mentionnée dès la fin du XIIe siècle. Sa construction remonte à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle ; elle s'élève sur l'emplacement d'un lieu de pèlerinage consacré à saint Hilaire. L'édifice a été restauré entre 1900 et 1904 par l'architecte Auguste Ricordeau. Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1994.

Sur le plan architectural, le chœur présente une voûte Plantagenêt datée des XIIe ou XIIIe siècles et le portail sud appartient à la fin de la période romane ; le clocher et la charpente de la nef sont également des éléments remarquables. L'église renferme une peinture monumentale intitulée La Mort de Saint-Hilaire, datée du XIIIe siècle et classée au titre des objets : le saint y est porté dans son tombeau par des moines et des évêques, parmi lesquels saint Martin, tandis que deux anges élèvent son âme vers une Jérusalem céleste évoquant la ville fortifiée du Mans. Le chœur abrite un retable qui semble dater du XVIIIe siècle et qui est lui aussi classé au titre des objets. On signale par ailleurs des décors peints aux XIIe et XVIIe siècles.

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