Frise chronologique
1538
Consécration de l'église actuelle
Consécration de l'église actuelle
1538 (≈ 1538)
Dédiée à saint Hilaire, style gothique flamboyant
XVe siècle
Destruction de l'église primitive
Destruction de l'église primitive
XVe siècle (≈ 1550)
Incendie de l'église dédiée à saints Côme et Damien
1563
Dégâts pendant les guerres de Religion
Dégâts pendant les guerres de Religion
1563 (≈ 1563)
Dégâts causés par les protestants
2 septembre 1907
Classement monument historique
Classement monument historique
2 septembre 1907 (≈ 1907)
Protection officielle de l'édifice
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Hilaire : classement par arrêté du 2 septembre 1907
Personnages clés
| Saint Hilaire - Patron de l'église |
Dédicataire de l'édifice depuis 1538 |
| Jacques Esterle - Historien et archéologue |
A étudié l'église en 1967 |
Origine et histoire
L'église Saint-Hilaire de Challement, située dans le département de la Nièvre, est un remarquable exemple d'architecture gothique flamboyant du XVIe siècle. Elle fut édifiée pour remplacer une église antérieure dédiée à saints Côme et Damien, détruite par un incendie au XVe siècle. L'édifice actuel, consacré à saint Hilaire en 1538, se distingue par son porche-tour et son tympan ajouré, caractéristiques du style de l'époque.
En 1563, lors des guerres de Religion, l'église subit des dégradations de la part des protestants, ce qui explique que les statues du porche soient probablement postérieures à cet événement. Malgré ces vicissitudes, l'édifice conserve des éléments architecturaux majeurs, comme son tympan du XVIe siècle. L'intérieur, en revanche, n'est pas accessible à la visite.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 2 septembre 1907, l'église Saint-Hilaire est aujourd'hui propriété de la commune de Challement. Son état de conservation et son style en font un témoignage important du patrimoine religieux de la Bourgogne-Franche-Comté. Les sources disponibles, comme les travaux de Jacques Esterle (1967), soulignent son intérêt archéologique et historique.