Frise chronologique
Première moitié du XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
Première moitié du XIIIe siècle (≈ 1325)
Nef et chœur originels édifiés.
XIXe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures
XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout chapelle, sacristie, clocher et vitraux.
12 septembre 2012
Classement MH
Classement MH
12 septembre 2012 (≈ 2012)
Inscription en totalité comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. F 98) : inscription par arrêté du 12 septembre 2012
Personnages clés
| A. Lafargue - Architecte |
Dirige les travaux du XIXe siècle. |
| Noël Lavergne - Peintre-verrier |
Auteur des vitraux commandés. |
| Claudius Lavergne - Peintre-verrier |
Collabore aux vitraux de l’église. |
Origine et histoire
L’église Saint-Hilaire de Châteauvieux, située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire, est un édifice religieux dont les origines remontent à la première moitié du XIIIe siècle. Elle se distingue par une nef de trois travées carrées et un chœur terminé par un chevet plat, incluant une travée similaire à la nef et une seconde, plus courte, voûtée de manière singulière évoquant une abside à trois pans, complétée par des trompes d’angle. Ce système architectural, rare dans la région, témoigne d’une conception originale pour l’époque.
Au XIXe siècle, l’église subit une importante campagne de travaux dirigée par l’architecte A. Lafargue. Ces interventions incluent la reprise des parties hautes des murs de la nef, ainsi que l’ajout, au sud, de la chapelle Saint-Paul, d’une sacristie et d’un clocher de style gothique inspiré du XIIIe siècle. Des vitraux, commandés aux ateliers parisiens de Claudius et Noël Lavergne, viennent alors enrichir l’édifice. Malgré ces transformations, la structure médiévale initiale reste clairement identifiable.
Classée monument historique en totalité depuis 2012, l’église Saint-Hilaire illustre à la fois l’héritage roman tardif et les réinterprétations néogothiques du XIXe siècle. Sa protection officielle souligne son intérêt patrimonial, tant pour son architecture que pour son mobilier, dont les vitraux signés Lavergne. L’édifice, propriété de la commune, continue de jouer un rôle central dans la vie locale, comme en témoigne son inscription récente au patrimoine national.