Construction de l'église XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction principale du monument.
12 janvier 1931
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 janvier 1931 (≈ 1931)
Arrêté officiel de protection de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage mentionné
Les sources ne citent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de l'Église Saint-Hilaire
L’église Saint-Hilaire de Ladon est un édifice religieux construit au XVe siècle, situé dans la commune de Ladon, dans le département du Loiret (45). Ce monument, typique de l’architecture religieuse médiévale tardive, reflète les caractéristiques stylistiques de cette période, bien que ses détails architecturaux précis ne soient pas décrits dans les sources disponibles. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 12 janvier 1931 témoigne de sa valeur patrimoniale reconnue par les autorités.
La localisation de l’église, au 30 Rue de l’Église à Ladon, est considérée comme satisfaisante (note de précision : 7/10), selon les données géographiques disponibles. Propriété de la commune, l’édifice est mentionné dans la base Mérimée sous le code Insee 45178, rattachée à la région Centre-Val de Loire. Les sources visuelles, comme les photographies sous licence Creative Commons, ainsi que les outils de localisation (Street View), permettent d’en attester la présence physique, bien que son état actuel ou ses usages contemporains (visites, événements) ne soient pas précisés.
Les éléments protégés de l’église Saint-Hilaire concernent l’intégralité de l’édifice, comme le stipule l’arrêté d’inscription de 1931. Aucune information supplémentaire n’est fournie sur d’éventuelles modifications, restaurations ou personnages historiques liés à sa construction ou à son histoire. Les données disponibles proviennent principalement de la plateforme Monumentum et des archives internes, sans mention d’autres sources complémentaires comme des archives départementales ou des études architecturales détaillées.