Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Période de fondation présumée de l’église.
1er quart XVIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures
1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Travaux architecturaux significatifs mentionnés.
8 juin 1979
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
8 juin 1979 (≈ 1979)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise prieurale de Saint-Vivant (cad. AI 87) : inscription par arrêté du 8 juin 1979
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Sources insuffisantes pour citer des acteurs historiques. |
Origine et histoire
L’église Saint-Hilaire de Saint-Vivant, située dans la commune de Biarne (Jura), est un édifice religieux dont les origines remontent au XVe siècle, avec des remaniements majeurs au premier quart du XVIIe siècle. Elle porte le statut de Monument Historique, avec une inscription officielle par arrêté du 8 juin 1979, couvrant spécifiquement l’église prieurale et ses dépendances (cadastre AI 87). Propriété communale, elle incarne un patrimoine architectural et spirituel ancré dans l’histoire locale.
La localisation de l’édifice, notée comme « très satisfaisante » (niveau 8/10) dans les bases documentaires, est précisée par son adresse administrative à Biarne (code INSEE 39051), dans le département du Jura. Bien que les sources mentionnent une adresse GPS approximative (« 9999 Au Hameau »), cette indication semble erronée ou incomplète. L’église, ouverte à la visite selon les informations pratiques, illustre le rôle central des prieurés dans l’organisation religieuse et sociale de la Bourgogne-Franche-Comté aux époques médiévale et moderne.
Les données disponibles, issues principalement de la base Mérimée et de la plateforme Monumentum, soulignent son importance patrimoniale sans détailler d’événements historiques spécifiques ni de personnages associés à sa construction ou à son usage. L’absence de sources complémentaires limite la connaissance de son histoire détaillée, notamment concernant ses fondateurs, ses transformations architecturales précises, ou son rôle dans la vie communautaire au fil des siècles.