Première mention 1080 (≈ 1080)
La paroisse est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de Gellone.
1ère moitié XIVe siècle
Reconstruction gothique
Reconstruction gothique 1ère moitié XIVe siècle (≈ 1450)
L'église actuelle est reconstruite, commençant par le chevet tripartite.
XVIIIe siècle
Modification du portail
Modification du portail XVIIIe siècle (≈ 1850)
Le portail d'entrée a été couvert par un arc surbaissé.
1925
Classement historique
Classement historique 1925 (≈ 1925)
L'édifice a été inscrit sur la liste supplémentaire des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 16 juillet 1925
Origine et histoire de l'Église Saint-Hippolyte
L'église Saint-Hippolyte de Fontès, dans l'Hérault (France), est un édifice catholique daté du XIVe siècle. La paroisse est mentionnée pour la première fois dans le cartulaire de Gellone en 1080. L'église actuelle a remplacé une construction romane et a été reconstruite dans la première moitié du XIVe siècle ; les travaux ont commencé par le chevet. Le chevet tripartite, caractéristique de ces reconstructions, se compose d'une abside pentagonale flanquée de deux chapelles inégales, la plus grande au nord portant le clocher. Une travée supplémentaire devait être ajoutée à l'ouest mais n'a jamais été réalisée. La nef unique comporte deux travées voûtées d'ogives dont les retombées s'appuient sur des culs-de-lampe sculptés représentant des personnages finement traités ; deux chapiteaux romans ont été remployés aux retombées des voûtes. Le porche, formé par un arc lancé entre deux contreforts très épais, abrite au sud un portail dont l'archivolte repose sur des chapiteaux à figures gracieuses ; les culots du portail et du chœur sont sculptés. L'abside est couronnée par une corniche de caractère roman, ornée de rinceaux à palmettes méplats qui pourraient provenir d'un édifice antérieur disparu. Deux chapelles latérales s'ouvrent dans la dernière travée de la nef et le portail sud donne accès à la première travée. Le portail d'entrée a été couvert par un arc surbaissé au XVIIIe siècle et des travaux de consolidation ont été effectués au XIXe siècle. L'édifice a été inscrit sur la liste supplémentaire des monuments historiques le 16 juillet 1925.