Construction principale XIIIe et XVe siècles (≈ 1550)
Nef gothique et abside romane édifiées.
XVIe siècle
Fortification de l'église
Fortification de l'église XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de postes de tir au clocher.
XVIIe siècle
Abbés laïques de Béost
Abbés laïques de Béost XVIIe siècle (≈ 1750)
Seigneurs locaux portent ce titre ecclésiastique.
XIXe siècle
Restauration de l'édifice
Restauration de l'édifice XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de préservation menés ce siècle.
2008
Protection totale du monument
Protection totale du monument 2008 (≈ 2008)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. AC 71) : inscription par arrêté du 1er décembre 2008
Personnages clés
Seigneurs de Béost (à partir du XVIIe siècle) - Abbés laïques
Titulaires ecclésiastiques liés à l’église.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jacques-le-Majeur
L’église Saint-Jacques-le-Majeur de Béost, classée Monument Historique, présente une architecture mêlant les styles roman et gothique. Construite principalement aux XIIIe et XVe siècles, elle conserve une abside romane en hémicycle reliée à une nef gothique, complétée par un bas-côté sud et deux chapelles. Les chapiteaux historiés et le grand clocher quadrangulaire, typique des églises fortifiées, témoignent de son évolution architecturale. Le portail du XVe siècle, inspiré de la tradition romane, marque l’entrée de l’édifice.
Au XVIe siècle, l’église et son clocher furent fortifiés avec des postes de tir, reflétant les tensions de l’époque. À partir du XVIIe siècle, les seigneurs de Béost, portant le titre d’abbés laïques, exercèrent une influence notable sur le lieu. Leur château, contigu à l’église, était probablement connecté à celle-ci, soulignant le lien entre pouvoir seigneurial et religieux. L’édifice fut restauré au XIXe siècle, préservant ainsi son héritage médiéval.
L’église, protégée en totalité depuis 2008, appartient à la commune de Béost. Son adresse exacte, 9026 Rue Carré de Hourc, et sa localisation GPS (précision évaluée à 8/10) en font un site accessible. Les crédits photographiques reviennent à Patrick Charpiat sous licence Creative Commons, tandis que les données historiques proviennent des sources Monumentum et Mérimée.