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Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction romane
Construction romane XIIe siècle (≈ 1250)
Édification initiale de la nef et du clocher.
XIIIe siècle
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher XIIIe siècle (≈ 1350)
Le clocher est probablement reconstruit à cette période.
1558
Fonte de la cloche
Fonte de la cloche 1558 (≈ 1558)
Création de l'une des plus anciennes cloches du diocèse d'Autun.
XVe ou XVIe siècle
Extension orientale
Extension orientale XVe ou XVIe siècle (≈ 1650)
Construction de la partie orientale de la nef et du chœur.
13 avril 1929
Classement historique
Classement historique 13 avril 1929 (≈ 1929)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 13 avril 1929
Personnages clés
Alphonse de Lamartine
Poète dont la famille est liée à l'église par un banc familial.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jacques-le-Majeur
L'église Saint-Jacques-le-Majeur se situe à Milly-Lamartine (Saône-et-Loire), en Bourgogne‑Franche‑Comté. D'origine romane, elle a été édifiée au XIIe siècle ; la travée sous clocher, reconnaissable à ses imposants contreforts, et la partie ouest de la nef en conservent les vestiges. L'édifice a subi de nombreux remaniements : le clocher a probablement été reconstruit au XIIIe siècle, tandis que la partie orientale de la nef et le chœur remontent aux XVe ou XVIe siècles. Plus tard, un escalier sud donnant accès au clocher et la flèche ont été ajoutés, et la première travée de la nef a été surélevée. Classée au titre des monuments historiques le 13 avril 1929, l'église possède un mobilier notable, notamment le banc de la famille Lamartine, lié à la maison d'enfance d'Alphonse de Lamartine située à proximité, ainsi qu'une des plus anciennes cloches du diocèse d'Autun, fondue en 1558. Édifice consacré du diocèse d'Autun, elle relève de la paroisse Saint‑Vincent‑en‑Val‑Lamartinien, dont le siège est à La Roche‑Vineuse et qui en est l'affectataire au titre de la loi de 1905. Plusieurs siècles après sa construction, l'église demeure un lieu de culte catholique.