Frise chronologique
1240
Consécration des fonts baptismaux
Consécration des fonts baptismaux
1240 (≈ 1240)
Événement religieux marquant pour la paroisse.
début XIIIe siècle
Devenue église paroissiale
Devenue église paroissiale
début XIIIe siècle (≈ 1304)
Ancienne chapelle royale transformée en église.
XVIe siècle
Don du jubé
Don du jubé
XVIe siècle (≈ 1650)
Offert par la famille Carabas.
1840
Classement monument historique
Classement monument historique
1840 (≈ 1840)
Première liste des monuments protégés.
2e moitié du XIXe siècle
Restauration par Lucien Lefort
Restauration par Lucien Lefort
2e moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de préservation majeurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par liste de 1840
Personnages clés
| Famille Carabas - Bienfaiteurs |
Donateurs du jubé au XVIe siècle. |
| Lucien Lefort - Architecte restaurateur |
Responsable des travaux au XIXe siècle. |
Origine et histoire
L'église Saint-Jacques-le-Majeur de Moulineaux, située en Seine-Maritime, était à l'origine une chapelle royale avant de devenir une église paroissiale au début du XIIIe siècle. Elle était placée sous le patronage de Saint-Julien de Petit-Quevilly. Les fonts baptismaux y furent consacrés en 1240, marquant une étape importante dans son histoire religieuse. Au XVIe siècle, la famille Carabas offrit un jubé en bois sculpté, enrichissant le patrimoine artistique de l'édifice.
L'église a subi une restauration significative dans la deuxième moitié du XIXe siècle, menée par l'architecte Lucien Lefort. Cette intervention a permis de préserver les éléments historiques, dont des peintures murales datant des XIIIe et XVIIe siècles. Classée monument historique dès 1840, elle témoigne de l'évolution architecturale et religieuse de la Normandie.
Aujourd'hui, l'église Saint-Jacques-le-Majeur reste un lieu emblématique de Moulineaux, combinant héritage médiéval et restaurations modernes. Ses décors intérieurs, comme le jubé et les peintures, illustrent les influences artistiques traversant les siècles. Elle est toujours propriété de la commune et ouverte au public, perpétuant son rôle dans la vie locale.