Construction du chœur et de l'abside XIIe siècle (≈ 1250)
Origine médiévale de l'édifice actuel.
Début XVIe siècle
Réalisation des peintures murales
Réalisation des peintures murales Début XVIe siècle (≈ 1604)
Fresques religieuses dans l'abside et le chœur.
1844
Restauration par Marganne
Restauration par Marganne 1844 (≈ 1844)
Modification de la partie occidentale.
14 mars 1961
Classement partiel
Classement partiel 14 mars 1961 (≈ 1961)
Protection des peintures et du chœur.
25 janvier 2008
Inscription de l'édifice
Inscription de l'édifice 25 janvier 2008 (≈ 2008)
Protection totale de l'église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parois supportant les peintures murales du XVIe siècle ornant l'abside et les murs du choeur (cad. A 472) : classement par arrêté du 14 mars 1961 - L'église en totalité (cad. B 472) : inscription par arrêté du 25 janvier 2008
Personnages clés
Marganne - Architecte
Responsable des travaux en 1844.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jean-Baptiste
L'église Saint-Jean-Baptiste de Bonneveau est un édifice religieux catholique situé dans la commune de Bonneveau, dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire. Construite principalement aux XIIe, XVIe et XIXe siècles, elle se distingue par son architecture mêlant des éléments médiévaux et des modifications ultérieures, notamment une reprise partielle en 1844 par l'architecte Marganne. L'édifice est caractérisé par une nef, un chœur carré et une abside semi-circulaire, avec des peintures murales remarquables datant du début du XVIe siècle.
L'abside et le chœur, datant du XIIe siècle, abritent des fresques du XVIe siècle représentant des scènes religieuses, dont le Père et le Fils accompagnés de la Colombe, les quatre Évangélistes, ainsi que des épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste, comme la Décollation et Salomé présentant sa tête à Hérode. Ces peintures, réalisées sur un fond étoilé et ornées de médaillons, illustrent l'importance artistique et spirituelle de l'édifice. L'église a été classée partiellement en 1961 pour ses peintures et son chœur, puis inscrite en totalité en 2008.
La partie occidentale de l'église a été restaurée ou modifiée au XIXe siècle par l'architecte Marganne, en 1844, reflétant les interventions architecturales de cette période. Le monument, propriété de la commune, témoigne ainsi de plusieurs siècles d'histoire religieuse et artistique dans la région. Son classement et son inscription aux monuments historiques soulignent sa valeur patrimoniale exceptionnelle.
Les éléments protégés incluent spécifiquement les parois supportant les peintures murales du XVIe siècle dans l'abside et le chœur, classés en 1961, tandis que l'ensemble de l'édifice a été inscrit en 2008. Ces protections juridiques visent à préserver les décors intérieurs ainsi que la structure architecturale, assurant la transmission de ce patrimoine aux générations futures.