Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du chœur et de l'abside de style roman.
XVIe siècle
Peintures murales
Peintures murales XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de peintures murales dans le chœur et l'abside.
2e quart XIXe siècle
Restauration occidentale
Restauration occidentale 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Remaniement de la partie occidentale par l'architecte Marganne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parois supportant les peintures murales du XVIe siècle ornant l'abside et les murs du choeur (cad. A 472) : classement par arrêté du 14 mars 1961 - L'église en totalité (cad. B 472) : inscription par arrêté du 25 janvier 2008
Personnages clés
Marganne
Architecte ayant restauré la partie occidentale en 1844.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jean-Baptiste
L'église Saint-Jean-Baptiste, située à Bonneveau dans le Loir-et-Cher, se compose d'une nef, d'un chœur de plan carré et d'une abside semi-circulaire. L'arc d'entrée de l'abside retombe sur des pilastres dont les chapiteaux sont sculptés. La partie occidentale de l'édifice a été reprise par l'architecte Marganne en 1844. Le chœur et l'abside, datés du XIIe siècle, ont reçu au début du XVIe siècle une série de peintures murales. Le cul-de-four de l'abside représente, sur un fond étoilé traversé d'un arc-en-ciel, le Père et le Fils accompagnés de la Colombe, trônant devant une tenture brodée d'or et encadrés par deux anges sonnant de la trompette. Au-dessus figurent les quatre évangélistes dans des médaillons. Plus bas, sur une frise au niveau des fenêtres, sont représentés les apôtres. Sur les murs du chœur se distinguent notamment deux scènes de la vie de saint Jean‑Baptiste : la décollation et Salomé présentant la tête du saint à Hérode. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1961 pour les parois et les peintures murales de l'abside ainsi que pour les murs du chœur ; le reste de l'église a été inscrit en 2008. Des ressources en ligne et bases patrimoniales, telles que Clochers de France, l'Observatoire du patrimoine religieux et la base Mérimée, proposent des informations complémentaires.