Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église avec trois nefs, une abside et un transept.
1393
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église 1393 (≈ 1393)
L'église, ruinée pendant la guerre de Cent Ans, est reconstruite avec une unique nef.
Fin du XVe siècle
Ajout de chapelles
Ajout de chapelles Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Ajout de deux chapelles et d'une tour-clocher sur la face nord.
Fin du XVe ou début du XVIe siècle
Ajout d'un porche
Ajout d'un porche Fin du XVe ou début du XVIe siècle (≈ 1625)
Construction d'un porche devant le portail et voûtement d'ogives.
1939
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1939 (≈ 1939)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise, à l'exception du porche : inscription par arrêté du 6 mai 1939
Personnages clés
Arnaud Esquirols
Maître responsable de la reconstruction de l'église en 1393.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jean-Baptiste
L'église Saint-Jean-Baptiste se situe à Combret, dans l'Aveyron, sur l'isthme du promontoire qui formait autrefois la ligne défensive du village. À l'origine, au XIIe siècle, elle devait comporter trois nefs, une abside et sans doute un transept à bras peu saillants. Ruinée, probablement pendant la guerre de Cent Ans, elle a été reconstruite en 1393 : les trois nefs furent remplacées par une unique nef, dont de grands arcs doubleaux portent la charpente. Le lambris est un ajout postérieur. Des éléments de la disposition intérieure primitive subsistent, notamment deux têtes de part et d'autre de l'abside qui recevaient la retombée des arcs latéraux de la voûte de la nef principale. Vers la fin du XVe siècle, on ajouta sur la face nord deux chapelles et une tour-clocher ; un porche devant le portail et d'autres parties furent voûtés d'ogives à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle. Le portail présente une décoration romane : un cordon d'archivolte orné de feuillages et de dents de scie, et une inscription de dédicace remployée à droite du portail pourrait être contemporaine du plus ancien état de l'église, situant le portail à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle. Une seconde inscription mentionne la reconstruction par maître Arnaud Esquirols en 1393 et indique, de façon incertaine, le jour d'achèvement (le 24 ou le 27 mars). L'édifice, qui conserve son portail, son clocher et ses fenêtres caractéristiques, est inscrit au titre des monuments historiques en 1939.